Posté(e) 24 juin24 juin Le 22/06/2026 à 18:49, joelafrite a dit : De la science-fiction vintage avec L'oreille interne par Robert Silverberg. Le roman raconte l'histoire d'un télépathe qui perd peu à peu son pouvoir. Son don ne lui a attiré que des galères, il est devenu un quinquagénaire sans charme ni ambition, sans avenir, un minable. On suit ses derniers mois avec son pouvoir qui s'éteint. C'est pas mal, mais du même auteur j'ai déjà lu beaucoup mieux. Sur sa page wiki L'oreille Interne fait partie de ses "oeuvres principales"... Je n'ai rien lu de lui, à part peut-être une ou deux nouvelles. J'avais des bouquins du cycle de Majipoor mais je les ai déposés en boîte à livres.
Posté(e) 24 juin24 juin Il y a 5 heures, BrunoXXX a dit : Sur sa page wiki L'oreille Interne fait partie de ses "oeuvres principales"... Je n'ai rien lu de lui, à part peut-être une ou deux nouvelles. J'avais des bouquins du cycle de Majipoor mais je les ai déposés en boîte à livres. De Silverberg, mon préféré est Roma Aeterna : une uchronie qui décrit un monde dans lequel l'Empire Romain aurait survécu. J'ai aimé aussi Les temps parallèles https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Temps_parallèles. Dans un tout autre genre, je viens de terminer un essai : Vengeance - Le droit de ne pas pardonner par Laurence Devillairs. Un livre qui fait du bien à lire si l'on a connu l'injustice. « Je ne pardonne pas. Ce n’est pas une incapacité, mais une volonté. » Certaines injustices sont irréparables, leur violence impardonnable. Elles suscitent la colère, jusqu’au désir de se venger. Mais personne n’ose l’avouer, car la vengeance n’a pas droit de cité : la sagesse la rejette, l’État la punit, la morale la condamne. Il se pourrait pourtant qu’un tel désir soit l’unique moyen de retrouver l’honneur d’être soi quand on a été humilié. Cette aspiration n’a-t- elle pas le pouvoir de dénoncer l’impunité, de retourner la honte contre l’offenseur ? Ni haine, ni pardon, ni loi du talion, vouloir se venger d’une injustice est un acte de libération. Dans cet essai aussi radical que rigoureux, Laurence Devillairs explore le désir de vengeance, à l’appui de témoignages, d’oeuvres classiques et contemporaines, d’affaires et de procès récents. Elle s’attaque ainsi aux discours dominants qui valorisent le pardon et la réparation au détriment de la juste colère et de la lutte contre les abus de pouvoir. Mettre enfin les victimes au centre de nos préoccupations demande peut-être de ne pas taire leur refus de pardonner.
Posté(e) 24 juin24 juin il y a 56 minutes, Ljub a dit : Ça me rappelle les films avec Charles Bronson. Justement non : il ne s'agit pas de violence aveugle
Posté(e) 4 juillet4 juil. Je viens de lire Le poète, par Michael Connelly. Du polar à l'américaine, pro et efficace. Le roman se laisse bien lire, l'intrigue avance bien, mais malheureusement un twist final complètement invraisemblable vient gâcher l'ensemble. A réserver donc aux amateurs du style. Pour moi, c'est pas mal pour l'été mais pas plus. Présentation de l'éditeur : Le policier Sean McEvoy est retrouvé mort dans sa voiture. Chargé d'une affaire de meurtre abominable, son enquête n'avançait pas. Lorsqu'il apprend le suicide de son frère, Jack, son jumeau, journaliste de faits divers, refuse d'y croire. En cherchant à comprendre, il découvre d'autres cas de policiers apparemment poussés au suicide par des meurtres non résolus. Tous ont été retrouvés avec, à leur côté, des lettres d'adieu composées d'extraits de poèmes d'Edgar Poe. Un effrayant tableau d'ensemble commence à se dessiner. Jack fait pression sur les agents du FBI pour qu'une enquête soit ouverte sur ces suicides en série.
Posté(e) 4 juillet4 juil. il y a une heure, joelafrite a dit : Je viens de lire Le poète, par Michael Connelly. C'est ton 1er Connelly ? j'en ai lu des tas, j'en possède bcp, j'adore. Et la série Bosh est top.
Posté(e) 4 juillet4 juil. J'en ai lu quelques-uns, de la série Harry Bosch. Celui-là est moins bon, selon moi
Posté(e) 5 juillet5 juil. Dans l'ombre du brasier, d'Hervé Le Corre. Destins croisés de plusieurs personnages lors des derniers jours apocalyptiques de la Commune de Paris... Présenté comme un polar, édité chez Rivages Noir, c'est en fait d'un grand roman historique dont il s'agit, palpitant, très bien écrit mais aussi très dur, H Le Corre n'étant jamais tendre avec ses pauvres personnages, auxquels il n'épargne pas grand chose ! J'ai adoré !!!
Posté(e) 5 juillet5 juil. S A Cosby : le sang des innocents. Un ancien du fbi tourmenté devient le premier shérif noir de sa ville natale, au pays des confédérés où le racisme est toujours présent. J'ai beaucoup aimé. C'est bien écrit avec une pointe d'humour.
Posté(e) 6 juillet6 juil. Parmi mes dernieres lectures: Le mariage parfait de jeneva rose Love mom d’iliana xander Et rien n’est vrai de lisa jewell
Posté(e) 6 juillet6 juil. La maison vide – Laurent Mauvignier Pfffft ! Plus de 700 pages, et je quitte ce livre à regret… L’auteur réussit à nous faire entrer dans l’histoire de cette (sa) famille, dont il a imaginé autant que reconstitué le parcours. Dans les premières pages, j’ai parfois trouvé le style lourd, les phrases longues, les paragraphes redondants… Mais c’était pour mieux asseoir le socle de l’histoire. Petit à petit, au fur et à mesure qu’on approche de la période contemporaine, les faits deviennent plus précis, les longues descriptions se raréfient. Comme un zoom arrière, du plus flou au plus net. Cette histoire est propre à Laurent Mauvignier : c’est le sens qu’il a souhaité lui donner. On sait depuis le début qu’il va mettre à jour un lien entre les drames traversés par ses ancêtres, et celui qui l’a touché au plus près (le suicide de son père, dont il ne mentionne jamais le prénom). C’est trop intime, pour que je puisse émettre un avis sur l’intrigue elle-même. Reste donc un très beau livre, photographie d’une famille française sur près de 100 ans. Le goût du bonheur – Sophie Avon Un joli livre sans prétention, mais avec du caractère. La narratrice nous raconte comment son frère, après une vie bien remplie, s’est établi dans la région des Landes, et comment sa maison, est devenue un port d’attache pour tous. Elle confie le plaisir qu’elle a, à découvrir et observer cette nature. Ce bonheur est chamboulé par un été très chaud, marqué par la multiplication des incendies. Elle décrit les dégâts sur la forêt, la flore et la faune (j’ignorais que le feu peut couver sous terre plusieurs jours…). Mais aussi les conséquence sur les humains, leurs vies, et leurs personnalités. J’ai un peu regretté la brièveté de ce roman (160 pages) : je trouve qu’il y avait matière à développer certains épisodes. Mais au fil des pages, j’ai eu l’impression qu’avec son style simple et efficace, Sophie Avon va à l ‘essentiel, sans s’embarrasser du superflu. A vérifier avec d’autres lectures de cette autrice. L’étranger – Jacques Ferrandez – BD d’après Camus Lecture agréable, avec un graphisme à la fois réaliste et doux. Meursault y apparaît comme un homme en état de choc après le décès de sa mère, peut être manquant de maturité émotionnelle. Je n’ai pas (encore) lu le livre, et cette BD m’a donné envie de découvrir les mots écrits par Camus. Je trouve que la reprise de grands classiques en BD est plutôt une bonne chose, lorsqu’elle nous incite à rencontrer l’original. La bibliothécaire d’Auschwitz – Antonio G. Iturbe Roman épais et sujet pesant… Au début de ma lecture, j’ai craint de ne pas terminer le livre. Je n’imaginais pas quelles péripéties romanesques pourraient naître dans cet univers situé au-delà de l’inhumain. Magie de l’écriture, talent de l’écrivain, en mêlant faits historiques, brides de souvenirs rapportés et éléments de fiction, l’auteur nous tient en haleine. J’ai aussi beaucoup aimé l’épilogue qui informe le lecteur de ce que sont devenus les différents protagonistes, ainsi que le récit des rencontres entre l’auteur et Dita Kraus, la véritable bibliothécaire d’Auschwitz (décédée il y a peu, le 18-10-2025 à l’âge de 96 ans). Je regrette de ne pas avoir lu ce livre avant ma visite de Prague, l’an dernier (mais j’ai pu ainsi visualiser le parcours que l’auteur fait avec Dita dans la Prague actuelle) Je pense prolonger cette lecture avec le livre de souvenirs de Dita Kraus «Moi, Dita Kraus, la bibliothécaire d’Auschwitz »
Posté(e) 6 juillet6 juil. il y a 26 minutes, Chakana a dit : L’étranger – Jacques Ferrandez – BD d’après Camus Lecture agréable, avec un graphisme à la fois réaliste et doux. Meursault y apparaît comme un homme en état de choc après le décès de sa mère, peut être manquant de maturité émotionnelle. Je n’ai pas (encore) lu le livre, et cette BD m’a donné envie de découvrir les mots écrits par Camus. Je trouve que la reprise de grands classiques en BD est plutôt une bonne chose, lorsqu’elle nous incite à rencontrer l’original. Dans le genre, il y a aussi Le grand Meaulnes, de Bernard Capo.
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