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Balance ton porc, Balance ta truie et autres...


André Jorge
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Il y a 5 heures, maolecha a dit :

Intéressant: je me suis trompée pour le sifflement qui est classé comme "lourd" alors que je le classais comme de la drague...

J'ai tout de même parfois un peu peur d'une société à l'américaine trop puritanisme à mon goût (coup de la Belle au bois dormant) ou allaiter dans certains états est une agression sexuelle pour l'enfant et de l’exhibitionnisme pour les autres.

 

De la drague de mauvais goût, alors, et absolument pas valorisant. 

Je crois que, puisqu'on cite les Etats-Unis, il y a là une grande différence de cultures. J'ai entendu dire que les petites filles devaient porter des hauts de maillot de bain là-bas. Bref, faudrait creuser, mais ils ont un vrai problème avec les nénés. Pourtant, l'argent-roi et le culte de la vulgarité...ils sont au top. Quant à allaiter, même par chez nous, on se prend des remarques...

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Il y a 2 heures, PommeD'Api a dit :

Le premier réflexe, généralement, c'est juste de se terrer dans un coin, anéanti-e par la honte, la peur, la sidération, l'incompréhension, le dégoût, l'état de choc... J'admire les victimes capables de porter plainte de suite. 

Assurément.  Mais pour moi, cela signifie surtout qu’il faut travailler sur ce point, mieux former les gens, et en particulier les jeunes femmes, à ce genre d’éventualité, développer les structures d’accueil et d’écoute...

Bref : travailler les cas particulier. Dénoncer des ambiances générales n’a pas grand sens, et appeler à s’asseoir sur les principes du droit  serait absurde et contre-productif.

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...

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Oui seulement 10% des victimes de viol portent plainte. ..90% restent sans rien dire,en état de sidération, tant le choc est incommensurable. 

Cela touche tellement l intimité, aller porter plainte cela serait une nouvelle épreuve...comment ne pas alors aller pleurer dans son coin,comme tu dis argon? 

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il y a 14 minutes, Argon a dit :

Assurément.  Mais pour moi, cela signifie surtout qu’il faut travailler sur ce point, mieux former les gens, et en particulier les jeunes femmes, à ce genre d’éventualité, développer les structures d’accueil et d’écoute...

Bref : travailler les cas particulier. Dénoncer des ambiances générales n’a pas grand sens, et appeler à s’asseoir sur les principes du droit  serait absurdd et contre-productif.

Le premier travail ce serait surtout d'éduquer les garçons. Un sondage que j'ai vu passé fait froid dans le dos, je ne sais pas si c'est le même mais voilà celui que j'ai trouvé avec une recherche.

http://www.lesinrocks.com/2016/11/05/actualite/30-hommes-pourraient-violer-femme-sils-etaient-surs-de-ne-etre-poursuivis-11874738/

Alors l'étude est au quebec mais pas sûr que les quebecois soient plus arriérés que les français.

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Toujours en accord avec Abel.

Le problème aussi, c'est qu'on apprend bien aux filles certains trucs, dès petites : ne pas s'approcher des inconnus. Mais on en revient aux 80% des cas où victimes et agresseurs se connaissent. Ca, on ne nous apprend pas, on le vit. Et ça fait un sacré choc.

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il y a 27 minutes, Argon a dit :

Assurément.  Mais pour moi, cela signifie surtout qu’il faut travailler sur ce point, mieux former les gens, et en particulier les jeunes femmes, à ce genre d’éventualité, développer les structures d’accueil et d’écoute...

Bref : travailler les cas particulier. Dénoncer des ambiances générales n’a pas grand sens, et appeler à s’asseoir sur les principes du droit  serait absurdd et contre-productif.

Former les jeunes femmes à ce genre d éventualités? ...toi tu es un homme pour parler ainsi.

Il faut peut être l avoir vécu pour comprendre mais ce n est pas si simple.

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il y a 8 minutes, Mirobolande a dit :

Il me semble l'avoir lu sur le monde mais je ne suis pas sur l'ordi, je ne peux pas te donner le lien. 

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il y a 28 minutes, clar103 a dit :

Former les jeunes femmes à ce genre d éventualités? ...toi tu es un homme pour parler ainsi.

Il faut peut être l avoir vécu pour comprendre mais ce n est pas si simple.

Je pensais moins à une formation spécifique à « comment réagir à une agression sexuelle », effectivement compliquée, qu’à une formation générale visant à un minimum de culture juridique : qu’est-ce qu’une plainte, quand faut-il en déposer une et comment, à qui, quand vaut-il mieux s’abstenir, qu’est-ce qu’une condamnation, quand condamne-t-on et sur quelles bases, la présomption d’innocence..,

Bref : de l’EMC, dès le primaire, puis des bases de droit, peut-être au lycée...

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Pour donner une éducation féministe à ses filles, contre le féminisme "light" et à faire lire aussi aux hommes.

chere.jpg

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Il y a 1 heure, PommeD'Api a dit :

Toujours en accord avec Abel.

Le problème aussi, c'est qu'on apprend bien aux filles certains trucs, dès petites : ne pas s'approcher des inconnus. Mais on en revient aux 80% des cas où victimes et agresseurs se connaissent. Ca, on ne nous apprend pas, on le vit. Et ça fait un sacré choc.

Pas tout à fait d'accord. Chez moi, zone rurale avec "tissu urbanisé relâché " (= trou du fin fond du monde), on éduque autant nos filles que nos garçons. Question d'expérience, malheureusement. J'ai beaucoup travaillé dans les RPI aux alentours de chez moi et crois-moi, les saligots qui tournent aux abords des écoles pour accoster les enfants, filles ou garçons, j'en ai vu. Plusieurs fois. Et des gars qui habitent dans le secteur. Heureusement il y a toujours des mamans et des papas qui veillent au grain, s'organisent, tout étant fait pour qu'aucun enfant ne reste seul en attendant le bus ou l'ouverture de la porte de l'école.

Donc ce point-là, je le réfute.

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Oui, je ne dis pas qu'il ne faut pas le faire, juste que ça ne représente pas la majorité des cas de violences sexuelles.

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J'ai regardé un peu c dans l'air sur France 5 ce soir, évidemment c'était le thème de l'émission. J'ai pas tout vu, mais en gros on y opposait balance ton porc et la tribune du Monde. Thomas Snégaroff, qui est journaliste sur france info disait un truc que j'ai trouvé intéressant : il expliquait que les réactions virulentes des uns et des autres étaient essentiellement dues aux intentions que chacun prêtait au camp "d'en face" et pas tellement sur le fond de la question. Je me rends bien compte que je ne suis pas limpidité extraordinaire, peut-être qu'il faut regarder l'émission ......

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il y a une heure, André Jorge a dit :

"En tant que femmes, nous ne nous reconnaissons pas dans ce féminisme qui, au-delà de la dénonciation des abus de pouvoir, prend le visage d'une haine des hommes et de la sexualité"

:applause:

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J'ai lu la tribune du collectif et je trouve que tout est mélangé : la nécessaire défense des œuvres culturelles contre les attaques pudibondes et les frotteurs du métro. Comme si refuser de se laisser tripoter lors d'un repas avec ses collègues/patrons, c'est être dans le même camp que ceux qui veulent rhabiller l'origine du monde.!

Extrait choisi : " Elle peut veiller à ce que son salaire soit égal à celui d’un homme, mais ne pas se sentir traumatisée à jamais par un frotteur dans le métro, même si cela est considéré comme un délit. Elle peut même l’envisager comme l’expression d’une grande misère sexuelle voire comme un non-événement."

Entre être traumatisée à jamais et considérer ça comme l'expression d'une grande misère sexuelle -et dans ta grande bonté tu ne veux pas lui un petit plaisir à ce pauvre homme ?- voire comme un non-événement (sic), il y a une petite marge à exploiter.

Le caniche de ma tante qui se prend de passion pour mon mollet, ça c'est un non-événement. Jamais je n'abaisserais un homme au niveau d'un caniche.

 

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Il y a 10 heures, isadax a dit :

J'ai lu la tribune du collectif et je trouve que tout est mélangé : la nécessaire défense des œuvres culturelles contre les attaques pudibondes et les frotteurs du métro. Comme si refuser de se laisser tripoter lors d'un repas avec ses collègues/patrons, c'est être dans le même camp que ceux qui veulent rhabiller l'origine du monde.!

Extrait choisi : " Elle peut veiller à ce que son salaire soit égal à celui d’un homme, mais ne pas se sentir traumatisée à jamais par un frotteur dans le métro, même si cela est considéré comme un délit. Elle peut même l’envisager comme l’expression d’une grande misère sexuelle voire comme un non-événement."

Entre être traumatisée à jamais et considérer ça comme l'expression d'une grande misère sexuelle -et dans ta grande bonté tu ne veux pas lui un petit plaisir à ce pauvre homme ?- voire comme un non-événement (sic), il y a une petite marge à exploiter.

Le caniche de ma tante qui se prend de passion pour mon mollet, ça c'est un non-événement. Jamais je n'abaisserais un homme au niveau d'un caniche.

 

J'ai vu cette dame à la télé hier ou avant-hier...  je ne sais plus sur quelle chaîne en zappant... et j'entends le présentateur dire "mais enfin un baiser volé ce n'est pas normal, il ne me viendrait pas à l'idée de faire cela" (enfin un truc du genre) et la dame lui répondait en rigolant "mais nous n'avez jamais fait cela en soirée ?" puis elle a raconté son histoire de frotteurs et non événement. Les bras m'en sont tombés... 

Je ne me déclare pas féministe, pour diverses raisons et notamment du fait que de plus en plus cela s'approche pour certaines associations, de la misandrie. 
Si je m'en tiens à la définition stricte alors oui je le suis assurément, mais pour moi cette égalité doit se faire avec les hommes pas contre eux.

Je ne sais pas si je suis claire... 

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il y a une heure, Anwamanë a dit :

 

Je ne me déclare pas féministe, pour diverses raisons et notamment du fait que de plus en plus cela s'approche pour certaines associations, de la misandrie. 
Si je m'en tiens à la définition stricte alors oui je le suis assurément, mais pour moi cette égalité doit se faire avec les hommes pas contre eux.

Je ne sais pas si je suis claire... 

Eh bien, que cela te plaise ou non, :devil_2:tu es féministe; pour moi, être féministe n'a jamais été aller contre les hommes. D'ailleurs, même les hommes sont/devraient être féministes, puisqu'ils ont tous une mère, une femme, une fille, que sais-je?:albert: Alors, je n'aime pas qu'on puisse se dire non féministe. Tu as le droit hein, je comprends! Ce n'est pas un gros mot, c'est le B.A-BA pour moi. Du simple bon sens. Je suppose que ça dépend de la définition de féministe. Moi, je ne comprends pas qu'on ne puisse pas l'être.

Mais encore une fois, tu as le droit de ne pas penser comme moi.

Et cette façon de relativiser les agressions, oui, les bras m'en tombent... J'entends beaucoup beaucoup de femmes autour de moi me confier qu'à un moment ou à un autre das leur vie, elles ont été agressées. Et ça allait plus loin qu'un baiser volé. Des viols, trop souvent. Des pratiques sexuelles imposées. Bref, la culture du consentement, il serait grand temps! Oui, et il est temps que la honte change de camp, et qu'une partie des hommes changent de comportement, et qu'on ne minimise pas ce genre de comportement. En gros, si la nana trouve ça grave, c'est elle la coincée? Eh bien non, elle a le droit de ne pas vouloir.

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il y a 2 minutes, Mirobolande a dit :

Eh bien, que cela te plaise ou non, :devil_2:tu es féministe; pour moi, être féministe n'a jamais été aller contre les hommes. D'ailleurs, même les hommes sont/devraient être féministes, puisqu'ils ont tous une mère, une femme, une fille, que sais-je?:albert: Alors, je n'aime pas qu'on puisse se dire non féministe. Tu as le droit hein, je comprends! Ce n'est pas un gros mot, c'est le B.A-BA pour moi. Du simple bon sens. Je suppose que ça dépend de la définition de féministe. Moi, je ne comprends pas qu'on ne puisse pas l'être.

Mais encore une fois, tu as le droit de ne pas penser comme moi.

Et cette façon de relativiser les agressions, oui, les bras m'en tombent... J'entends beaucoup beaucoup de femmes autour de moi me confier qu'à un moment ou à un autre das leur vie, elles ont été agressées. Et ça allait plus loin qu'un baiser volé. Des viols, trop souvent. Des pratiques sexuelles imposées. Bref, la culture du consentement, il serait grand temps! Oui, et il est temps que la honte change de camp, et qu'une partie des hommes changent de comportement, et qu'on ne minimise pas ce genre de comportement. En gros, si la nana trouve ça grave, c'est elle la coincée? Eh bien non, elle a le droit de ne pas vouloir.

Mais je suis d'accord avec toi ;)

C'est ce que je dis, si on s'en tient à la définition je suis féministe et y travaille tous les jours dans la façon d'éduquer mes enfants mais je n'aime pas ce que certaines en font, comment ils détournent cela. Le mot féministe ne devrait pas exister. Cela devrait être normal. Je n'aime pas rentrer dans des cases... tout comme écologiste etc... 
 

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il y a 12 minutes, Anwamanë a dit :

 

C'est ce que je dis, si on s'en tient à la définition je suis féministe et y travaille tous les jours dans la façon d'éduquer mes enfants mais je n'aime pas ce que certaines en font, comment ils détournent cela. Le mot féministe ne devrait pas exister. Cela devrait être normal. Je n'aime pas rentrer dans des cases... tout comme écologiste etc... 
 

Répondre non à la question "êtes-vous féministe?", ça me gêne aussi. Oui, je suis féministe et ce n'est pas un gros mot. C'est se censurer, retirer quelque chose dont on devrait être fier.

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il y a 39 minutes, Mirobolande a dit :

Répondre non à la question "êtes-vous féministe?", ça me gêne aussi. Oui, je suis féministe et ce n'est pas un gros mot. C'est se censurer, retirer quelque chose dont on devrait être fier.

Je ne dis pas non mais je ne me qualifie pas de féministe car cela ne devrait pas être, je ne devrais pas être fière de l'être mais triste je trouve :(

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Il y a 4 heures, Mirobolande a dit :

pour moi, être féministe n'a jamais été aller contre les hommes. D'ailleurs, même les hommes sont/devraient être féministes, puisqu'ils ont tous une mère, une femme, une fille, que sais-je?:albert: Alors, je n'aime pas qu'on puisse se dire non féministe. Tu as le droit hein, je comprends! Ce n'est pas un gros mot, c'est le B.A-BA pour moi. Du simple bon sens. Je suppose que ça dépend de la définition de féministe. Moi, je ne comprends pas qu'on ne puisse pas l'être.

Tu le dis toi-même : c'est une question de définition et de bon sens. L'immense majorité des hommes est aujourd'hui féministe, au sens traditionnel de la revendication d'une égalité de droits et de devoirs entre hommes et femmes. Mais le terme est devenu polémique, et certaines revendications soi-disant féministes vont très au-delà. A partir du moment où se dire féministe peut être interprété comme une acceptation de l'autorité morale de certain(e)s extrémistes, voire du renoncement à certaines libertés individuelles (y compris d'opinion et d'expression) au nom de je ne sais quels droits collectifs supposément féministes — je ne le suis plus ; je pourrais même me dire "anti-féministe", dès lors qu'on réduit le terme à la frange extrême du féminisme, qui me paraît dangereuse (comme tous les intégrismes !).

Pour moi, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen reste l'alpha et l'oméga. Il va désormais de soi qu'ils valent aussi bien pour les femmes que pour les hommes, sans réserve aucune. Point.

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Il y a 17 heures, isadax a dit :

J'ai lu la tribune du collectif et je trouve que tout est mélangé : la nécessaire défense des œuvres culturelles contre les attaques pudibondes et les frotteurs du métro. Comme si refuser de se laisser tripoter lors d'un repas avec ses collègues/patrons, c'est être dans le même camp que ceux qui veulent rhabiller l'origine du monde.!

Extrait choisi : " Elle peut veiller à ce que son salaire soit égal à celui d’un homme, mais ne pas se sentir traumatisée à jamais par un frotteur dans le métro, même si cela est considéré comme un délit. Elle peut même l’envisager comme l’expression d’une grande misère sexuelle voire comme un non-événement."

Entre être traumatisée à jamais et considérer ça comme l'expression d'une grande misère sexuelle -et dans ta grande bonté tu ne veux pas lui un petit plaisir à ce pauvre homme ?- voire comme un non-événement (sic), il y a une petite marge à exploiter.

Le caniche de ma tante qui se prend de passion pour mon mollet, ça c'est un non-événement. Jamais je n'abaisserais un homme au niveau d'un caniche.

 

J'ai entendu (écouté ... pas tout, cela m'était insupportable) cette dame sur FI hier matin. Curieusement, elle reprenait les idées sentencieusement dispensées par madame mère lorsque nous avons abordé le sujet à notre dernière rencontre.

Mais qu'elle aille se faire manipuler (au sens 1er) tous ses trous autant qu'elle veut par des inconnus! Si cela rentre dans ses missions de dame patronnesse pour aider les populations miséreuses, qu'elle y aille, dans le métro aux heures d'affluence (je recommande les jours de grève, c'est encore meilleur).

Mais qui est elle pour nier ce que j'ai vécu, ce que j'ai ressenti, les blocages qui s'en sont suivis? (ainsi que toutes les autres qui ont connu "ça").

J'étais furieuse.

 

Merci Isadax pour ta dernière phrase :wub:, qui m'a ramené le sourire.

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Il y a 6 heures, Anwamanë a dit :

Mais je suis d'accord avec toi ;)

C'est ce que je dis, si on s'en tient à la définition je suis féministe et y travaille tous les jours dans la façon d'éduquer mes enfants mais je n'aime pas ce que certaines en font, comment ils détournent cela. Le mot féministe ne devrait pas exister. Cela devrait être normal. Je n'aime pas rentrer dans des cases... tout comme écologiste etc... 
 

Tout comme l'existence de la journée de la femme. Il faut une journée pour tout, apparemment, mais celle-là m’exaspère au plus haut point.

Le féminisme, pourquoi pas s'il s'agit de veiller aux dérives. La dérive systématique anti-mecs, par contre, ne m'inspire rien de bon.

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Il y a 17 heures, Nao a dit :

 

 

La dérive systématique anti-mecs, par contre, ne m'inspire rien de bon.

Je n'y crois pas.7

Le bons sens: "Je réclame le droit de ne pas être importunée". Ben voilà, c'est simple!

https://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement-sexuel/je-reclame-le-droit-de-ne-pas-etre-importunee-l-ecrivaine-leila-slimani-repond-a-la-tribune-polemique-du-monde_2558179.html

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Il y avait Catherine Millet sur France Inter ce matin. Elle est juste ahurissante. Elle a quand même été jusqu'à exprimer le regret de ne pas avoir été violée pour pouvoir montrer qu'on peut très bien sans sortir sans traumatisme. Si un gars te tripote dans le métro, il suffit de lui dire que ça te gêne ou sortir du métro, c'est un non-événement (donc devoir sortir du métro à cause d'un abruti, c'est normal, tout va bien...). Les comportements déplacés ont encore beaux jours devant eux avec ce genre d'individus... 

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