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Mes dernières lectures :

La poussière des morts – Cécile Cabanac : un peu déçue par le dernier livre de Cécile Cabanac. Un peu trop de ramifications, un peu trop invraisemblable, un peu trop noir pour moi, même s’il n’est pas mal.

L’enfer du bocal - Hanf Verena : Je ne savais pas à quoi m’attendre. D’après le titre, je pensais à un roman léger. Mais pas du tout ! De nombreux sujets abordés : les relations parents/enfants, la dépression, le mal-être au travail. Mais le livre, lui, est « positif ». J’ai bien aimé.

Une gentille gamine - Pouchairet Pierre : plus ça va, plus j’apprécie cet auteur. Ce polar fait partie de la série Les trois brestoises. A l’heure où l’on parle partout du harcèlement, du cyberharcèlement, de l’école au lycée, je l’ai lu avec un regarde (presque) professionnel.

Les heures fragiles - Grimaldi Virginie : je craignais d’être déçue par l’auteur de Tu comprendras quand tu seras plus grande que j’avais adoré. Après les relations père/fils de L’enfer du bocal, le thème de celui-là traite des relations mère/fille. Les 2 abordent également le sujet de la dépression, sans tomber dans le « larmoyant ». J’ai aimé !

Quand tu ouvriras les yeux – Pétronille Rostagnat : un thriller bien construit. J’ai parfois eu envie de donner des claques au personnage principal !

Les mafieuses - Pascale Dietrich : un gentil polar original où, pour une fois, les personnages principaux sont des femmes… dans la mafia !

Le secret des Agapanthes Stella et Hortense T2 – Clarisse Sabard : J’avais du temps devant moi : j’ai donc entrepris le T2 du secret des Agapanthes. Encore beaucoup de plaisir. Je sais que le T3 ne va pas tarder à sortir et je pourrai bientôt connaitre le fin mot de ce secret. Il me tarde !

L’affaire Alaska Sanders - Dicker Joël : 12 ans après avoir lu La vérité sur l’affaire Harry Quebert, sur les conseils d'une amie, j’ai été ravie de retrouver l'écrivain Marcus Goldman, l’un des personnages principaux. Les ingrédients sont un peu les mêmes : un cold case, des allers / retours dans le passé, des fausses pistes, … J’ai été prise par l’histoire, j’ai bien aimé, même si j’ai parfois trouvé quelques longueurs ou digressions un peu superflues.

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Il y a 3 heures, coccinutella a dit :

Je viens de terminer le dernier Marie Vareille, Nous qui avons connu Solange. 

J'ai vraiment beaucoup aimé ! 

« Le jour où je suis devenue une meurtrière, j’ai cessé d’aimer les mirabelles. »
Sarégnac, Corrèze. Célestine grandit dans la ferme familiale, bien décidée à réussir ses études pour échapper à la vie de labeur qui l’attend aux champs.
Cadiran, Gironde. Solange est internée dans une école de préservation pour jeunes filles où sont envoyées des adolescentes jugées « déviantes ».
Quel secret lie ces deux jeunes femmes ? Pourquoi Solange déteste-t-elle tant Célestine ? Et comment cette dernière a-t-elle pu commettre l’irréparable ?
De la France de nos grands-parents jusqu’à nos jours, cette intrigue poignante ménage autant de suspense que de rebondissements. À travers les destinées de quatre générations de femmes puissantes, Marie Vareille retrace l’extraordinaire évolution de notre monde depuis un siècle et nous rappelle ce que nous devons tous à la persévérance et au courage de nos aînées.

Je suis en train de le lire !

Après avoir fini La dernière allumette, toujours de Marie Vareille, que j'ai beaucoup apprécié.

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J'aime beaucoup Marie Vareille, moi aussi...

J'ai lieu C'était un accident, il y a un an ou deux. Il existe une suite, d'ailleurs.

 

Je viens de lire les 9 tomes de la BD les enfants de la résistance. Là, je suis sur Moi, Dita Kraus, la bibliothécaire d'Auschwitz , de Dita Kraus.  J'ai beau avoir déjà beaucoup lu sur cette période, le camp, la vie dans le camp..., je suis toujours sidérée par l'horreur de cette période inhumaine. 

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Grossir le ciel – Franck Bouysse
J’aime décidément beaucoup la plume de cet auteur. Il écrit de longues descriptions des gens, des animaux, de la nature, sans être ennuyeux.
Gus est ce qu’on appel « un vieux garçon », qui vit seul dans la ferme familiale isolée. Ses petites activités lui permettent de subvenir à ses faibles besoins. Ses seuls contacts sont ceux de son chien, Mars, et de son voisin, Abel.
La monotonie du quotidien est rompue par quelques évènements, sans liens entre eux au premier abord, et qui vont bouleverser la vie des habitant de ce petit hameau.
J’ai beaucoup aimé lire ce texte, et me suis régalée avec les dialogues savoureux entre Gus et Abel, et les descriptions si justes des paysages, des gestes, des émotions.
Je regrette cependant une intrigue un peu mince, et une fin sans consistance. Mais j’ai l’impression que c’est récurrent chez Franck Bouysse.

Le paradoxe de l’abondance – Hugo Clément, Vincent Ravalec et Dominique Mermoux 
Enquête-documentaire graphique sur l’état de environnement, à travers l’évolution de l’agriculture.
Hugo Clément publie ici un descriptif très complet, une vision d’ensemble depuis les débuts de l’agriculture au néolithique, sans se focaliser sur les problèmes d’aujourd’hui.
Il montre comment les dérives actuelles prennent naissance dans chaque innovation, chaque progrès technologique, chaque décisions du passé. 
Comme souvent, il met à jour certains scandales et aberrations. Par exemple :
- lorsqu’un pesticide est retrouvé en trop grande concentration dans l’eau du robinet, la solution trouvée est de baisser le seuil admissible, pour que l’eau soit déclarée à nouveau potable. Pour prendre cette décision, les autorités s’appuient sur  des publications scientifiques......publiées par le fabricant du pesticide !!!
- le nouveau label HVE (pour les produits à Haute Valeur Environnementale) qui a été complètement dévoyé, et est accordé à des tomates cultivées dans des serres chauffées et éclairées. 
Livre très intéressant (même si affligeant aussi), dont il faut se souvenir au moment d’acheter , et de voter.
Parce que : « Nous n’héritons pas la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants » 

Païenne – Catherine Clément 
Roman dépaysant, qui nous entraîne dans l’Antiquité, en 392 après J.C. : époque où la religion chrétienne imposée par le nouvel empereur Théodose s’étend, en combattant les dieux Grecs et Romains. A Delphes, Aglaé, protégée par le prêtre Nikos sera la dernière pythie.
Ce roman, facile à lire, est intéressant par la description des rites religieux, les réflexions et interrogations au sujet des religions.
Mais il est difficile de s’attacher aux personnages, car ils ne sont définis que par leur rôle au sein de la société, sans véritable humanité : Aglaé la Pythie, Nikos le prêtre, Marcus le centurion.

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L'attrape-coeurs par JD Salinger. Un beau livre initiatique sur la fin de l'adolescence et le passage à l'âge adulte. Le narrateur se fait virer de son lycée et n'ose pas rentrer chez ses parents pour leur avouer la vérité. Il erre dans New York pendant quelques jours, le livre est le récit de cette errance. Il aimerait être un homme et se conduire en tant que tel mais n'est encore qu'un gamin, c'est ça qui le rend arrogant et peu attachant. On peut s'identifier facilement à lui. L'intérêt du livre réside dans les rencontres qu'il va faire, tout est très bien dosé : rencontres amicales "normales", rencontres décevantes, découverte de l'attirance sexuelle, mais la sexualité des adultes n'est pas celle qu'imaginent les ados, rencontres avec d'anciennes connaissances qui, elles, sont devenues adultes, tout est très juste. La traduction de JB Rossi (alias Sébastien Japrisot) a beaucoup vieilli et rend le texte un peu ridicule parfois, il vaut mieux lire une traduction plus moderne, ou lire le bouquin en anglais si l'on peut.

Extension du domaine de la lutte, par Michel Houellebecq. Le narrateur est un ingénieur en informatique sans charme, amer et désabusé depuis sa séparation. Il part en province donner des formations en informatique en compagnie d'un de ses collègues, Raphaël Tisserand, un homme dépressif très laid que les femmes évitent instinctivement. Celui-ci essaie désespérément de plaire, de séduire, en vain. Le roman développe une théorie comparant le libéralisme économique et la séduction, une théorie très juste. Certains n'aimeront pas le côté masculiniste du livre, paru en 1994, mais j'ai trouvé les réactions des personnages très crédibles, surtout dans la première partie du livre. la fin est moins intéressante.

 

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Merci beaucoup pour vos idées lecture. 

Pendant les vacances, j'ai lu La bonne mère (je me suis vraiment attachée aux personnages) , L'appartement du dessous (très sympa), Les guerriers de l'hiver (je ne connaissais pas ce chapitre de l'Histoire, mais ça m'a captivée).

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Il y a 21 heures, joelafrite a dit :

L'attrape-coeurs par JD Salinger. Un beau livre initiatique sur la fin de l'adolescence et le passage à l'âge adulte. Le narrateur se fait virer de son lycée et n'ose pas rentrer chez ses parents pour leur avouer la vérité. Il erre dans New York pendant quelques jours, le livre est le récit de cette errance. Il aimerait être un homme et se conduire en tant que tel mais n'est encore qu'un gamin, c'est ça qui le rend arrogant et peu attachant. On peut s'identifier facilement à lui. L'intérêt du livre réside dans les rencontres qu'il va faire, tout est très bien dosé : rencontres amicales "normales", rencontres décevantes, découverte de l'attirance sexuelle, mais la sexualité des adultes n'est pas celle qu'imaginent les ados, rencontres avec d'anciennes connaissances qui, elles, sont devenues adultes, tout est très juste. La traduction de JB Rossi (alias Sébastien Japrisot) a beaucoup vieilli et rend le texte un peu ridicule parfois, il vaut mieux lire une traduction plus moderne, ou lire le bouquin en anglais si l'on peut.

Extension du domaine de la lutte, par Michel Houellebecq. Le narrateur est un ingénieur en informatique sans charme, amer et désabusé depuis sa séparation. Il part en province donner des formations en informatique en compagnie d'un de ses collègues, Raphaël Tisserand, un homme dépressif très laid que les femmes évitent instinctivement. Celui-ci essaie désespérément de plaire, de séduire, en vain. Le roman développe une théorie comparant le libéralisme économique et la séduction, une théorie très juste. Certains n'aimeront pas le côté masculiniste du livre, paru en 1994, mais j'ai trouvé les réactions des personnages très crédibles, surtout dans la première partie du livre. la fin est moins intéressante.

 

"L'attrape coeur" et sa légende...

https://www.vanityfair.fr/culture/story/lattrape-coeur-de-jd-salinger-le-livre-de-chevet-des-assassins/12269

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Il y a 22 heures, joelafrite a dit :

 

Extension du domaine de la lutte, par Michel Houellebecq. Le narrateur est un ingénieur en informatique sans charme, amer et désabusé depuis sa séparation. Il part en province donner des formations en informatique en compagnie d'un de ses collègues, Raphaël Tisserand, un homme dépressif très laid que les femmes évitent instinctivement. Celui-ci essaie désespérément de plaire, de séduire, en vain. Le roman développe une théorie comparant le libéralisme économique et la séduction, une théorie très juste. Certains n'aimeront pas le côté masculiniste du livre, paru en 1994, mais j'ai trouvé les réactions des personnages très crédibles, surtout dans la première partie du livre. la fin est moins intéressante.

 

J'ai adoré. Je l'ai lu trois fois. Court, efficace, très juste aussi. Houellbecq s'est ensuite beaucoup répété (avis perso), même si Serotonine m'a captivé... 

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Le 20/10/2025 à 09:32, joelafrite a dit :

Je viens de lire un chef d’œuvre, La maison vide par Laurent Mauvignier. J'aimais déjà beaucoup cet auteur mais ce roman est (pour l'instant ?) son meilleur, et de loin. Très ambitieux, brillamment écrit, ce roman nous propose de magnifiques portraits de femmes, la peinture d'un monde, d'un époque. Un livre sur les non dits, les silences, ... 

Présentation de l'éditeur : En 1976, mon père a rouvert la maison qu’il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.
À l’intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d’honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux.
Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d’elles.
Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J’ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.

Je viens de finir La maison vide. J'ai beaucoup aimé. Très beau roman très bien écrit qui suit plusieurs générations d'une même famille.

Contrairement à joelafrite, je crois que c'est le seul livre de Mauvignier que j'aime beaucoup pour le moment. Je crois que je vais relire les autres pour voir si j'ai changé d'avis.

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Acheté ce matin et déjà fini, L'amour de François Begaudeau. Ça a été un achat compulsif, j'ai été séduite par le format (même pas 100 pages) et le titre (🤩). Chouette lecture, j'ai beaucoup aimé ce récit très émouvant de la vie d'un couple qui pourrait être Monsieur et madame tout le monde. 

L'amour

« Les voisins disent toujours : les Moreau. Les copains disent : Jeanne et Jacques. Ils n’ont jamais dit Jacques et Jeanne. Pourquoi dans ce sens et pas dans l’autre ? Pourquoi Philippe et Brigitte, et pas l’inverse ? Encore un mystère, penserait Jacques s’il y pensait. »

Jeanne et Jacques se rencontrent au début des années 1970, dans une petite ville de l’ouest de la France. Elle est secrétaire, écoute les chansons de Richard Cocciante et collectionne les cartes postales ; lui est paysagiste, construit des maquettes d’avions et soigne les tomates de son potager. Ensemble, ils vont s’aimer, se marier, donner naissance à un fils et partager cinquante années de leur existence. Leur histoire est celle d’un amour ordinaire, tel qu’il est vécu le plus souvent par la plupart des gens : sans bruit, sans larmes, et scellé dans la brièveté du temps qui passe.
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