Posté(e) 12 juillet12 juil. J'ai terminé 2 livres de Delphine Giraud . Ecriture simple , les livres se lisent vite . - Là où les souvenirs se révèlent . Lu en une journée au bord de la piscine . Le craquage est survenu sans crier gare, un jour de classe ordinaire, alors que Thomas se tenait face à ses élèves. Soudain, il ne pouvait plus bouger ni parler. le diagnostic des médecins est tombé : un burn-out. - six ans à t'attendre . Le sujet de départ était tendant , mais c'est assez mou ... Depuis leur adolescence, Rachel et Vincent vivent un amour fort et passionné. Mais quelques jours après avoir célébré leurs dix ans de rencontre, Vincent disparaît dans des conditions tragiques. L’histoire commence six ans après l’accident. Alors que Rachel essaie de mener sa nouvelle vie sans lui, toujours au cœur de sa Vendée natale, elle croise par hasard dans les rues de Paris, un homme qui lui ressemble terriblement. Elle est certaine que c’est lui. - Les couleurs du silence . Le meilleur des 3 pour moi au final . Je n'avais pas compris tout de suite ... Connaissons-nous vraiment nos proches ? Depuis quelque temps, Lila, 24 ans, graphiste et passionnée de dessin, vit un amour de conte de fées avec Karl. C'est pourquoi, lorsque ce dernier lui propose de venir vivre avec lui à Saumur, la jeune femme n'hésite pas longtemps avant d'accepter de quitter son village natal. Mais au bout de quatre mois, elle se retrouve sans travail. Commencent alors de longues journées durant lesquelles elle essaie en vain de se lier avec Charlotte, l’employée de maison. Froide et secrète, celle-ci reste désespérément insensible à ses tentatives. Un jour, Karl reçoit une lettre de Pierre, son frère. C’est inattendu : leurs parents sont morts dans un accident domestique huit ans plus tôt, et ils ne se parlent plus. Lila se met en tête de les réconcilier, malgré le refus et la colère de Karl. Le doute s'installe dans l'esprit de la jeune femme. Que lui cache-t-il ? Je vais commencer je pense une seconde d'inattention de Myriam Giacommetti
Posté(e) 12 juillet12 juil. Les gratitudes de Delphine de Vigan. Une vieille dame qui décline, entre en EHPAD. Un orthophoniste la prend en charge pour son aphasie. Le roman décrit bien cette descente. Vieillir c'est terrible. Très beau, bouleversant.
Posté(e) 13 juillet13 juil. Il y a 12 heures, Mirobolande a dit : Les gratitudes de Delphine de Vigan. Une vieille dame qui décline, entre en EHPAD. Un orthophoniste la prend en charge. Très beau, bouleversant. Merci, je le note, j’aime beaucoup Delphine de Vigan.
Posté(e) 13 juillet13 juil. Le Club des enfants perdus, de Rebecca Lighieri. Interminable, et il me reste 200 pages à lire D'elle j'avais beaucoup aimé Il est des hommes qui se perdront toujours. Là, l'histoire ne me convainc pas.
Posté(e) 13 juillet13 juil. Il y a 6 heures, Mirobolande a dit : Le Club des enfants perdus, de Rebecca Lighieri. Interminable, et il me reste 200 pages à lire D'elle j'avais beaucoup aimé Il est des hommes qui se perdront toujours. Là, l'histoire ne me convainc pas. D'elle j'avais bien aimé Les graçons de l'été ...
Posté(e) 13 juillet13 juil. il y a 19 minutes, cajou a dit : D'elle j'avais bien aimé Les graçons de l'été ... Il me tente aussi.
Posté(e) 14 juillet14 juil. Pour la énième fois, Le cri du peuple, le chef-d'oeuvre de Tardi / Vautrin ... Parfait en tous points !! Evidemment, c'est le bouquin de Le Corre qui m'a donné envie de m'y replonger. Le Cri du peuple - BD (Tardi) - Série - Babelio
Posté(e) 14 juillet14 juil. Il y a 16 heures, Tide a dit : RJ Ellory omerta Un polar noir un poil longuet au départ. Un jeune écrivain à la dérive apprend que non seulement son père n'est pas mort mais qu'en plus c'est un mafieux. Mensonges, semi vérités, manipulations, ça dézingue à tout va et le plus mochement possible. Le fils naïf, le flic obsessionnel et déjanté, les gangsters à la gâchette ( couteau, tournevis, cordelette...) facile et la petite pépé, le tout dans le new york glacial de décembre, un voyage dans la pègre. Dénouement un peu attendu. Je viens de finir Everglades de RJ Ellory, une plongée dans une prison fictive de Floride... Psychologie des personnages, description de la prison, réflexions sur la peine de mort.. tout m'a captivée ! Et j'ai decouvert que Ellory est non pas américain mais britannique !
Posté(e) 14 juillet14 juil. J'ai lu en une journée le livre que mon douze-ans doit lire pour le collège, le Passeur de Loïs Lowry. Je l'ai trouvé très intéressant, une vraie réflexion sur l'utopie. J'avais relu Farenheit 451 la semaine dernière, je vais me spécialiser 😆
Posté(e) 14 juillet14 juil. Il y a 2 heures, Tide a dit : Farenheit 451, assez visionnaire finalement, cette société de la distraction, du divertissement permanent pour empêcher la pensée et la réflexion. ... et plus encore la traduction française. Je ne sais pas si beaucoup d'Américains savent que 451°F est typiquement la température où le papier s'enflamme spontanément — mais il est à peu près sûr que ce titre ne fera pas réfléchir ni penser beaucoup de Français, qui marchent au °C ... Q.E.D.
Posté(e) 14 juillet14 juil. Je suis à la moitié de "Le calamity club" de Kathryn Stockett, l'auteure de La couleur des sentiments ... J'aime beaucoup ! "« Si on donne à une fille une bouffée d’air frais et qu’ensuite on la lui reprend, elle se battra comme une lionne pour la récupérer. » Mississipi, 1933. Meg, onze ans, a appris à ne compter sur personne. Depuis que sa mère l’a abandonnée, elle fait partie des grandes filles « inadoptables » de l'orphelinat, où elle se bat chaque jour pour garder espoir malgré le mépris et la cruauté de la présidente. Birdie, missionnée d’aller retrouver sa sœur récemment mariée à un riche banquier pour sauver sa famille ruinée, découvre un foyer parfait en apparence mais qui repose en réalité sur un tissu de mensonges. Charlie, internée de force dans un asile après avoir été jugée « faible d’esprit », est prête à tout pour récupérer sa fille perdue et retrouver sa dignité. Trois destins qui vont se rencontrer par la force du hasard autour de l’orphelinat du comté de Lafayette, puis converger avec celui d’un groupe de femmes intrépides qui élaborent un plan audacieux : le « Calamity Club ». Mais dans une ville où règne l’hypocrisie, le moindre acte de défi vous expose à tous les dangers… Quel sera le prix à payer pour leur désobéissance ?"
Posté(e) 14 juillet14 juil. Il y a 4 heures, Tide a dit : Si je ne m'abuse, la traduction française a été reprise il y a quelques années. Je parlais de son titre, jamais traduit. Pour le texte, je n'ai pas relu la version française depuis longtemps mais, dans mon souvenir, l'ancienne faisait l'impasse sur le peu de science qui se trouvait dans l'original à commencer, donc, par son titre. Il y a 4 heures, Tide a dit : Ce roman écrit en 1953 est d'une grande modernité. Je ne suis pas vraiment fan de Bradbury — heinleinien pur sucre... – mais c'est évidemment un grand roman.
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