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Le 10/08/2025 à 09:58, fred301 a dit :

 

Je commence par quelques livres que je ne conseille pas :

 / Mon vrai nom est Elizabeth d'Adèle Yon

 

J'ai beaucoup aimé. 

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Il y a 15 heures, Mirobolande a dit :

Mon vrai nom est Elisabeth, d'adèle Yon.

Une chercheuse se penche sur l'histoire de son arrière-grand - mère, diagnostiquée schizophrène dans les années 50, lobotomisée, internée. 

Passionnant, touchant. Le livre replace aussi la maladie mentale par rapport à la place laissée aux femmes dans la société (la lobotomie a concerné très largement les femmes). 

Je l'ai mis sur ma liseuse hier. Avec tout ce que j'ai lu/entendu sur ce livre, j'ai hâte.

Un autre livre qui m'a marquée sur le sujet : "la cloche de détresse" de Sylvia Plath

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Un essai : Coluche par Jean-Louis Fabiani. Ce n'est pas une biographie écrite par un proche ou par un journaliste, c'est un essai écrit par un sociologue qui présente l'état du pays pendant le "moment Coluche". C'est biographique aussi, avec l'objectif de montrer la réalité derrière le mythe. C'est très intéressant, l'analyse de certains sketches comme Le Schmilblick, L'histoire d'un mec ou La publicité est très pertinente. J'ai appris que L'histoire d'un mec, par exemple, n'a pas été écrit par Coluche, c'était un texte d'entraînement pratiqué par les comédiens du Café de la Gare. Cependant, Coluche lui a donné toute sa force par sa vis comica quand d'autres comédiens devenus très célèbres ensuite n'en ont jamais rien fait de bon. Le Schmilblick est jugé sévèrement : un texte facile qui énumère les lieux communs en cours à l'époque sur les immigrés, les homosexuels, les Belges ... En bref, une lecture très intéressante.

Présentation de l'éditeur Malgré une carrière courte, brutalement interrompue par une mort accidentelle, Coluche (1944-1986) est resté présent dans la mémoire collective.
Ce livre s'efforce de restituer le " moment Coluche ". Le comique apparaît dans une période de crise de l'autorité politique, syndicale, familiale. Il porte sur la société un regard décapant, notamment sur la publicité ou la télévision, sans pour autant dédaigner le succès commercial. Il s'attaque aussi au monde politique, en se risquant à une candidature, mi-parodique mi-sérieuse, à l'élection présidentielle.
Cet ouvrage est construit sur un constant va-et-vient entre une analyse sociologique de la France du dernier quart du XXe siècle et une présentation de l'œuvre de Coluche, qui a décidé, au début des " années d'hiver ", de s'éloigner de l'humour pour l'action caritative et les Restaurants du Cœur.

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Ça a l’air intéressant :) .

J’avais lu la version de Philippe Boggio, parue dans les annees 90 : c’était plutôt un deroulé chronologique.

Est-ce que l’auteur aborde le fait qu’il ait été écarté par les comédiens du Café de la Gare parce qu’il voulait être le chef, alors que le principe de la troupe, c’était de ne pas en avoir ?

Posté(e)

La biographie de Boggio est citée dans le bouquin. Ce que tu dis n'est pas faux, mais le départ du Café de la Gare s'explique aussi par la différence de vision entre Coluche et Bouteille, ce dernier souhaitant rester underground, ne pas être filmé ni voir ses sketches enregistrés, quand Coluche souhaitait atteindre le grand public. Et oui, Coluche voulait être chef, il était tyrannique et colérique. 

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Il avait aussi un côté droitard car il pensait que c’etait facile de devenir riche et que ceux qui ne l'étaient pas, c’etait de leur faute.

Mais les Restos du Coeur ont effacé cela.

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il y a 58 minutes, Ljub a dit :

Il avait aussi un côté droitard car il pensait que c’etait facile de devenir riche et que ceux qui ne l'étaient pas, c’etait de leur faute.

Pas vraiment. Il ne s'excusait pas de sa réussite et de sa fortune de nouveau riche mais avait exagéré le récit de son enfance. Origine modeste mais pas misérable, sa mère était fleuriste et avait réussi à acheter un commerce. Pas la grande vie, mais pas Zola non plus. 

Ce que tu évoques se rapporte plus au cinéma dont il disait que c'était un métier de fainéants pour lequel tu étais grassement payé à ne rien foutre. Mais là aussi, il exerçait ce métier plus sérieusement que ce qu'il en disait. Il se donnait un genre.

Cela dit, il tenait dans Charlie-Hebdo une rubrique intitulée "Les pauvres sont des cons". 

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Je relis Le joueur d’échecs, le dernier roman de Stefan Zweig.

Le narrateur est sur un paquebot où il croise un champion d’échecs aussi taciturne qu’énigmatique. Il lui propose une partie, que le champion gagne. Un Ecossais fortuné et prétentieux surgit et veut défier le champion, qui accepte moyennant finances, mais perd également. Un quatrième personnage intervient alors...

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Un été 79 par Jean-Philippe Blondel. Une famille en crise passe deux semaines dans un VVF du Vercors. Les parents ne se comprennent plus, le plus jeune fils est écrasé par le charisme de son aîné et rien ne va se passer comme prévu. Balades en montagnes ennuyeuses ou révélatrices, rencontres toxiques ou initiatiques, grandes décisions à annoncer, pour le parcours personnel de chacun ce séjour sera décisif. J'ai bien aimé ce roman pas aussi léger qu'il n'y paraît. On peut penser au film Hôtel de la plage, mais avec des situations moins superficielles et plus vraisemblables.

Présentation de l'éditeur C'est le dernier été des années 1970. Peut-être même le dernier de la famille Royer. Les parents sont sur le point de divorcer. Les deux frères se détestent cordialement. Pourtant, durant ce séjour en village de vacances, rien ne se déroule comme prévu. Il y a le soleil, la piscine, les marches en montagne. De nouvelles amitiés qui se tissent. Et puis ces soirées au sous-sol du bâtiment transformé en discothèque, où tout le monde se déhanche sur le tube disco de l'été, "Boogie Wonderland". Le désir, les trahisons et les rêves d'émancipation : tout va se nouer autrement, et chacun en sortira plus libre.

 

De Jean-Philippe Blondel je recommande aussi La grande escapade et Un si petit monde, chroniques très réussies de la vie dans un groupe scolaire en 1975 pour le premier, puis on retrouve les personnages 15 ans plus tard dans le second.

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La maison vide de Laurent Mauvignier

Prix Goncourt 2025

Pour moi c'est un chef d'oeuvre !

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il y a 27 minutes, jeanounette a dit :

La maison vide de Laurent Mauvignier

Prix Goncourt 2025

Pour moi c'est un chef d'oeuvre !

Oui magnifique !

 

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Je viens de lire La fileuse de verre de Tracy Chevalier. 

Ce roman a pour cadre Venise de la Renaissance jusqu' à aujourd'hui mais avec les mêmes personnages qui traversent les siècles. L'héroïne Orsola Rosso, fille de maître-verrier à Murano, doit s'imposer pour prouver son savoir-faire dans un monde d'ordinaire réservé aux hommes.

On sent que Tracy Chevalier s'est énormément documentée sur la vie des maîtres-verriers vénitiens et nous fait rentrer dans leur monde à merveille. J'ai trouvé le début magnifique mais la fin un peu plus "bâclée". Ça m'a donné envie de relire La jeune fille à la perle du même auteur.

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