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Il y a 18 heures, biscotte45 a dit :

Je n'ai pas tout lu mais j'ai qu'une chose à vous conseiller, fuyez cette école !!!!!!

Certainement pas !

Cette enfant en est déjà à sa troisième école, alors qu'elle en est encore à apprivoiser les notions de classe et d'élève. Comment pourrait-elle envisager l'école comme un lieu stable et rassurant, si tout le monde panique et la change d'école à la moindre contrariété ?

La meilleure façon de l'aider, pour ne pas dire la seule, c'est d'afficher un minimum de sérénité et de confiance dans les enseignants. Même s'il faut parfois prendre sur soi.

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En PS "elle prend du retard" ?  Sérieusement...qu'on les laisse vivre et découvrir un peu ces petiots. 

Comment est l'école publique du coin? Parce que trouver une enseignante bienveillante, qui permettrait à cette petite fille d'appréhender la collectivité progressivement à son rythme et en CONFIANCE,

+1 Si je devais payer une école pour que mon enfant de 3 ans soit traité comme ça, je me considèrerais surement comme masochiste.   Je suis maitresse en TPS/PS//MS et j'hallucine sur le

Comme dit plus haut, peut-être que l'enseignante se met la pression et met la pression aux enfants pour répondre à une attente des parents en général.
Peut-être que si vous lui faites comprendre qu'à ce stade de la scolarité vous n'avez pas d'exigence de réussite envers l'école et que vous souhaitez juste que votre fille prenne confiance en elle et se sociabilise, elle changera sa façon de faire.

D'après ce que vous décrivez, la seule chose qui m'interroge est le fait qu'elle répète les phrases entendues. Construit-elle aussi ses propres phrases ?

Si l'enseignante n'a rien obtenu d'elle après une heure de face à face, c'est peut-être seulement que votre fille ne se sent pas assez en confiance pour le moment pour lui parler.

Prenez rendez-vous pour faire le point au calme et remettez le maître G sur le tapis (un autre avis extérieur ça ne peut qu'être bon).

Je ne peux que vous conseiller, comme mes collègues, de faire un peu plus de jeux de manipulations avec elle et de rencontrer si possible les autres enfants et leurs familles en dehors de l'école.

Et rassurez-vous, votre fille n'est probablement pas le "cas de l'école".

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ratatouille
Il y a 8 heures, Argon a dit :

Certainement pas !

Cette enfant en est déjà à sa troisième école, alors qu'elle en est encore à apprivoiser les notions de classe et d'élève. Comment pourrait-elle envisager l'école comme un lieu stable et rassurant, si tout le monde panique et la change d'école à la moindre contrariété ?

La meilleure façon de l'aider, pour ne pas dire la seule, c'est d'afficher un minimum de sérénité et de confiance dans les enseignants. Même s'il faut parfois prendre sur soi.

Les arguments sont certes pertinents, mais j'apporterai mon témoignage en guise de contre exemple :

Avec le recul, je regrette d'avoir tant tardé à changer mon enfant d'école à l'époque. Parce qu'à trop vouloir faire confiance à la collègue, j'ai balayé les signes de mal- être qu'il présentait. Et lorsqu' après coup, j'ai découvert tout ce qui se passait réellement dans la classe, je me suis dit que j'avais été bien bête.  Le dysfonctionnement ne venait clairement pas de mon enfant (ni des autres qui ont subit le même genre de choses) mais de l'enseignant de maternelle qui se croyait en cycle 3.

Par ailleurs, j'ai toujours trouvé que les enfants avaient dans leur immense majorité une incroyable capacité d'adaptation. Il n'est pas rare qu'un élève changeant d'école se trouve intégré à sa nouvelle classe dans la semaine de son arrivée. Les liens se tissent rapidement (même si cela est plus aisé pour certains lorsque le changement se fait en même temps que tous, à la rentrée de septembre).

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Poizondavril
Il y a 10 heures, Argon a dit :

Certainement pas !

Cette enfant en est déjà à sa troisième école, alors qu'elle en est encore à apprivoiser les notions de classe et d'élève. Comment pourrait-elle envisager l'école comme un lieu stable et rassurant, si tout le monde panique et la change d'école à la moindre contrariété ?

La meilleure façon de l'aider, pour ne pas dire la seule, c'est d'afficher un minimum de sérénité et de confiance dans les enseignants. Même s'il faut parfois prendre sur soi.

Juste pour dire que c'est la seconde école.

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Poizondavril
Il y a 6 heures, *Random* a dit :

Comme dit plus haut, peut-être que l'enseignante se met la pression et met la pression aux enfants pour répondre à une attente des parents en général.
Peut-être que si vous lui faites comprendre qu'à ce stade de la scolarité vous n'avez pas d'exigence de réussite envers l'école et que vous souhaitez juste que votre fille prenne confiance en elle et se sociabilise, elle changera sa façon de faire.

D'après ce que vous décrivez, la seule chose qui m'interroge est le fait qu'elle répète les phrases entendues. Construit-elle aussi ses propres phrases ?

Si l'enseignante n'a rien obtenu d'elle après une heure de face à face, c'est peut-être seulement que votre fille ne se sent pas assez en confiance pour le moment pour lui parler.

Prenez rendez-vous pour faire le point au calme et remettez le maître G sur le tapis (un autre avis extérieur ça ne peut qu'être bon).

Je ne peux que vous conseiller, comme mes collègues, de faire un peu plus de jeux de manipulations avec elle et de rencontrer si possible les autres enfants et leurs familles en dehors de l'école.

Et rassurez-vous, votre fille n'est probablement pas le "cas de l'école".

Merci ! Je compte l'inscrire à une petite activité les week-ends, si ca lui plaît.

Oui elle fait ses propres phrases sans soucis.

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Poizondavril
Il y a 10 heures, Argon a dit :

Certainement pas !

Cette enfant en est déjà à sa troisième école, alors qu'elle en est encore à apprivoiser les notions de classe et d'élève. Comment pourrait-elle envisager l'école comme un lieu stable et rassurant, si tout le monde panique et la change d'école à la moindre contrariété ?

La meilleure façon de l'aider, pour ne pas dire la seule, c'est d'afficher un minimum de sérénité et de confiance dans les enseignants. Même s'il faut parfois prendre sur soi.

Je comprends votre point de vue mais c'est difficile de rester zen quand votre enfant fait une fixette sur les travaux non faits et qu'elle travaille mal...

Après je sais qu'il ne faut pas prendre pour acquis tout ce que les enfants disent, mais penser que mon enfant ne parle pas et reste sur sa chaise toute la journée me fait de la peine.

Après je pense que cette institutrice est très bien pour la majeur partie des enfants, mais me dire qu'elle n'a pas de solution avec une expérience de 20 ans dans l'enseignement  je trouve ca dure à entendre, donc non, la confiance n'est pas là...

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Il y a 9 heures, Poizondavril a dit :

Je comprends votre point de vue mais c'est difficile de rester zen quand votre enfant fait une fixette sur les travaux non faits et qu'elle travaille mal...

 Personne ne dit qu'il est facile d'être parent, ni même qu'il est facile de devenir parent d'élève...

Mais à cet âge, les enfants sont des éponges à émotions, à commencer bien sûr par celles de leurs parents. Il est important d'apprendre à les maîtriser, ou du moins à ne pas les montrer. Si vous n'êtes pas "zen", si vous laissez transparaître votre inquiétude, elle sera aussi trop inquiète pour s'intégrer à l'école ; si vous laisser voir que son comportement à l'école "vous fait de la peine", elle s'en estimera responsable, et c'est une lourde charge pour une toute petite fille.  Les raisonnements et les mots n'y feront rien, elle n'est pas assez grande pour cela. C'est donc vraiment sur vos émotions qu'il faut travailler.

Depuis la naissance de votre fille, vous étiez l'alpha et l'oméga de sa vie, et vous pouviez corriger immédiatement vos propres inquiétudes comme les siennes. La petite section, c'est le moment où le monde extérieur, une institution que vous ne contrôlez pas, qui n'a pas exactement les mêmes priorités que vous — ne serait-ce que parce qu'il y a d'autres enfants dans la classe — commence à prendre une place de plus en plus importante dans la vie de votre enfant. C'est parfois difficile à accepter, en effet. C'est un apprentissage, et souvent bien plus difficile pour les mamans que pour les enfants. Mais il faut trouver le moyen de le réussir, quitte à travailler sur vous-même.

La bonne nouvelle, c'est qu'il n'y a pas d'urgence : votre cas est loin d'être unique, et la PS est conçue comme une année de transition. Ce n'est pas parce que votre fille n'a pas encore appris le métier d'élève en janvier que sa scolarité ultérieure est le moins du monde en danger.

Il y a 9 heures, Poizondavril a dit :

 non, la confiance n'est pas là...

Et la créer, en vous-même, doit être votre premier souci et votre premier objectif. Si vous n'êtes pas capable de prendre sur vous pour afficher un minimum de confiance envers les enseignants, votre fille ne leur fera jamais confiance non plus. Et si ça devait durer trop longtemps, c'est pour le coup que cela deviendrait difficile à dépasser.

Il y a 9 heures, Poizondavril a dit :

Après je pense que cette institutrice est très bien pour la majeur partie des enfants, mais me dire qu'elle n'a pas de solution avec une expérience de 20 ans dans l'enseignement  je trouve ca dure à entendre

 Je ne connais ni votre fille, ni cette enseignante, ni vous-même, et il est possible que je passe à côté d'un vrai problème et d'une vraie singularité de votre fille qui feraient que ce qui est bon pour les autres ne peut pas l'être pour elle. Mais en général, il s'agit de pathologies plus ou moins sérieuses et, pour ce que vous en dites, vous semblez avoir la chance d'avoir une petite fille tout à fait intelligente et normale.

  Au risque de me tromper, donc, je suis tenté de penser que la maîtresse a raison : si les difficultés de votre fille sont liées à la pression émotionnelle que vous lui imposez, aucun enseignant n'aura de solution miracle pour résoudre le problème et faire à votre place le travail sur vous-même dont votre fille a besoin : il y a presque certainement des solutions, mais elle ne peuvent sans doute venir que de vous.

Et oui, je suis parfaitement conscient que c'est dur à entendre et que ce n'est pas la réponse que vous espériez... Mais au risque de nouveau de me mêler de ce qui ne me regarde pas, les seuls problèmes vraiment insolubles, à ce stade, sont ceux qui relèvent du  manque d'amour, et ce n'est de toute évidence pas votre cas. Je ne doute pas que vous résoudrez le vôtre.

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maikresse Caro

Bonjour. Je ne connais évidemment pas votre fille, mais j'ai une classe de Moyens depuis plusieurs années, dans différentes écoles, et bien souvent les enfants qui étaient réservés, refusant les activités etc. en PS se découvrent l'année suivante. J'ai eu plusieurs élèves qui se sont "éveillés" en moyenne section, voire en grande section. Il faut évidemment rester attentif mais aussi laisser le temps à ces petits bouts de 3 ans qui ne sont pas tous prêts à entrer dans le cadre scolaire. Mon seul conseil pourrait être de lui laisser le temps de grandir (en restant vigilant tout de même).

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Poizondavril
Le 01/02/2019 à 08:32, Argon a dit :

 Personne ne dit qu'il est facile d'être parent, ni même qu'il est facile de devenir parent d'élève...

Mais à cet âge, les enfants sont des éponges à émotions, à commencer bien sûr par celles de leurs parents. Il est important d'apprendre à les maîtriser, ou du moins à ne pas les montrer. Si vous n'êtes pas "zen", si vous laissez transparaître votre inquiétude, elle sera aussi trop inquiète pour s'intégrer à l'école ; si vous laisser voir que son comportement à l'école "vous fait de la peine", elle s'en estimera responsable, et c'est une lourde charge pour une toute petite fille.  Les raisonnements et les mots n'y feront rien, elle n'est pas assez grande pour cela. C'est donc vraiment sur vos émotions qu'il faut travailler.

Depuis la naissance de votre fille, vous étiez l'alpha et l'oméga de sa vie, et vous pouviez corriger immédiatement vos propres inquiétudes comme les siennes. La petite section, c'est le moment où le monde extérieur, une institution que vous ne contrôlez pas, qui n'a pas exactement les mêmes priorités que vous — ne serait-ce que parce qu'il y a d'autres enfants dans la classe — commence à prendre une place de plus en plus importante dans la vie de votre enfant. C'est parfois difficile à accepter, en effet. C'est un apprentissage, et souvent bien plus difficile pour les mamans que pour les enfants. Mais il faut trouver le moyen de le réussir, quitte à travailler sur vous-même.

La bonne nouvelle, c'est qu'il n'y a pas d'urgence : votre cas est loin d'être unique, et la PS est conçue comme une année de transition. Ce n'est pas parce que votre fille n'a pas encore appris le métier d'élève en janvier que sa scolarité ultérieure est le moins du monde en danger.

Et la créer, en vous-même, doit être votre premier souci et votre premier objectif. Si vous n'êtes pas capable de prendre sur vous pour afficher un minimum de confiance envers les enseignants, votre fille ne leur fera jamais confiance non plus. Et si ça devait durer trop longtemps, c'est pour le coup que cela deviendrait difficile à dépasser.

 Je ne connais ni votre fille, ni cette enseignante, ni vous-même, et il est possible que je passe à côté d'un vrai problème et d'une vraie singularité de votre fille qui feraient que ce qui est bon pour les autres ne peut pas l'être pour elle. Mais en général, il s'agit de pathologies plus ou moins sérieuses et, pour ce que vous en dites, vous semblez avoir la chance d'avoir une petite fille tout à fait intelligente et normale.

  Au risque de me tromper, donc, je suis tenté de penser que la maîtresse a raison : si les difficultés de votre fille sont liées à la pression émotionnelle que vous lui imposez, aucun enseignant n'aura de solution miracle pour résoudre le problème et faire à votre place le travail sur vous-même dont votre fille a besoin : il y a presque certainement des solutions, mais elle ne peuvent sans doute venir que de vous.

Et oui, je suis parfaitement conscient que c'est dur à entendre et que ce n'est pas la réponse que vous espériez... Mais au risque de nouveau de me mêler de ce qui ne me regarde pas, les seuls problèmes vraiment insolubles, à ce stade, sont ceux qui relèvent du  manque d'amour, et ce n'est de toute évidence pas votre cas. Je ne doute pas que vous résoudrez le vôtre.

Bonjour, je reviens sur votre message, que je partage dans les grandes lignes,villes au bémol qu'il me semble un peu facile de dire que les difficultés sont liées à mes angoisses. Certes elles y contribuent, mais que dire d'une méthode qui sanctionne les enfants qui ne sont pas encore entrés dans la peau d'un élève, et des propos tenus qui sont loin d'être bienveillants et au fait de stigmatiser les enfants..

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Il y a 6 heures, Poizondavril a dit :

il me semble un peu facile de dire que les difficultés sont liées à mes angoisses. Certes elles y contribuent, mais que dire d'une méthode qui sanctionne les enfants qui ne sont pas encore entrés dans la peau d'un élève, et des propos tenus qui sont loin d'être bienveillants et au fait de stigmatiser les enfants..

Je n'ai pas suggéré que vos émotions étaient l'unique cause des soucis de votre fille, mais qu'elles y contribuaient probablement.

Par ailleurs, c'est un paramètre interne sur lequel il est — relativement — plus facile d'agir que sur toutes les autres contraintes externes qui peuvent l'affecter, mais sur lesquelles vous n'avez aucune prise.

Je ne saurais me prononcer sur ceux que vous évoquez, faute d'une vision plus objective sur les méthodes de la collègue — dont vous disiez  qu'elles fonctionnaient très bien avec la plupart des enfants.

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blacknader
Le 30/01/2019 à 16:46, Poizondavril a dit :

A ce stade, quand on ne la regarde pas, elle sait mettre les lettres aimants sur son prénom, compte jusqu'à 15, chante l'alphabet de Chantal goyat...il y a encore des phrases que l'on ne comprend pas sinon pour le reste elle répète tout, parle plutôt bien.

Peut être proposer d'autres choses que du scolaire à la maison des feutres, de la pâte à modeler, de la peinture, des balades, de la balançoire, des parcs à jeux pour rencontrer d'autres enfants, sortie piscine... ne coller pas les activités à la maison à du travail scolaire pour anticiper sa réussite, ça peut aussi lui mettre la pression.

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Tout le monde respire, on fini l'année tranquille dans cette école, on avisera après. Cette petite poulette a 4 ans, l'école doit être d'abord un lieu dans lequel elle s’épanouit. Pour info elle ne passe pas le bac en fin d'année, et vous ne passez pas le diplôme du bon parent. Des mômes qui refusent les activités et qui ne parlent pas c'est fréquent en petite section. Pour la petite histoire l'un de mes anciens élèves de PS il y a quelques années ne m'a adressé la parole qu'après les vacances de Pâques. Aujourd'hui il a 14 ans, c'est un jeune ado épanoui et qui roule en classe.

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Il y a 22 heures, blacknader a dit :

Peut être proposer d'autres choses que du scolaire à la maison des feutres, de la pâte à modeler, de la peinture, des balades, de la balançoire, des parcs à jeux pour rencontrer d'autres enfants, sortie piscine... ne coller pas les activités à la maison à du travail scolaire pour anticiper sa réussite, ça peut aussi lui mettre la pression.

des gâteaux

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  • 2 weeks later...

Bonjour Poizondavril,

 

Je trouve que c'est en petite section que les progrès sont les plus flagrants si on compare le début et la fin de l'année. 

Je dirais aussi, pas d'inquiétude...chaque enfant a son rythme!

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  • 2 weeks later...
Poizondavril

Bonjour, 

 

Je reviens vous donner des nouvelles de ma fille, elle change bcp en ce moment, C' est un vrai.moulin à paroles, elle est amusante!

Nous continuons le suivi psychomotricité, cela se passe bien, elle y va avec plaisir et se concentre sur des temps de plus en plus longs.

Le dernier recueil des travaux était bcp mieux, elle a refusé juste 2 travaux sur la période. Parfois elle ne termine pas ou met un peu (trop pour la maitresse) de temps pour faire mais je suis contente.

Par contre C' est toujours difficile l' école le matin et elle exprime toujours qu'elle n'a pas fini ou ne réussira pas.

J'ai croisé la maîtresse ce matin, j'étais très positive. Elle me fait comprendre que ça ne va pas assez vite, que c'est laborieux! Je mets en perspective les progrès mais elle ne semble pas convaincue que tout ira bien.

Niveau langage elle me dit que ma fille prend tout ce qu'elle dit en echolialie. Je ne sais pas pourquoi elle agit comme ça car ce n'est pas le cas à la maison. Peut être que cela la rassure, mais là dessus je n'ai aucune prise et clairement cela restreint le dialogue avec la maitresse .

Merci de m'avoir lue.

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  • 2 weeks later...
Poizondavril

Bonjour à tous, je me pose de plus en plus la question de la changer pour une école montessori. J'aimerais vos avis et expériences sur le sujet. 

 

Merci

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  • 3 weeks later...
Le 08/03/2019 à 09:31, Poizondavril a dit :

Bonjour à tous, je me pose de plus en plus la question de la changer pour une école montessori. J'aimerais vos avis et expériences sur le sujet. 

 

Merci

Montessori n'est pas magique...

J'ai envie de te dire trouve une école bienveillante pour ta fille...

Des enseignants qui ne conviennent pas tu en trouveras toujours dans toutes les écoles à un moment ou à un autre.

C'est dommage qu'elle ait commencé par ça.

Aujourd'hui elle semble prendre ses marques , avancer dans la travail, elle connait les copines...

Pourquoi pas continuer dans qq mois elle passera à une autre enseignante peut-être plus pédagogue ...

Vous n'avez pas eu de chance ...

Tous les enseignants ne sont pas comme ça et je ne me serai jamais permise de stresser une maman à se point en PS.

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Poizondavril
Il y a 8 heures, clag a dit :

Montessori n'est pas magique...

J'ai envie de te dire trouve une école bienveillante pour ta fille...

Des enseignants qui ne conviennent pas tu en trouveras toujours dans toutes les écoles à un moment ou à un autre.

C'est dommage qu'elle ait commencé par ça.

Aujourd'hui elle semble prendre ses marques , avancer dans la travail, elle connait les copines...

Pourquoi pas continuer dans qq mois elle passera à une autre enseignante peut-être plus pédagogue ...

Vous n'avez pas eu de chance ...

Tous les enseignants ne sont pas comme ça et je ne me serai jamais permise de stresser une maman à se point en PS.

Bonsoir et oui, comme vous dites, une école bienveillante serait déjà extra.

Ma fille continue a me dire qu'elle ne veut pas aller à l'école car le travail n'est pas bien fait.

J'ai tout de même pris sur moi d'aller visiter L' école de notre secteur, d'ailleurs plus proche de 10 min. Le directeur a proposé qu'elle soit présente et rencontre la maitresse et les élèves.

On me parle de rythme, de carnet de réussite...on verra bien une fois la visite faite.

Je me dis aussi que je ne vais pas changer d'école chaque fois que ce sera difficile mais j'ai envie d'un nouveau départ, c'est peut être pour moi, égoïstement. Je trouve qu'a cet age elle devrait prendre bcp de plaisir à apprendre, sans ce que je qualifie d'angoisse.

Bonne soirée

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Il y a 14 heures, Poizondavril a dit :

Je trouve qu'a cet age elle devrait prendre bcp de plaisir à apprendre

 Assurément. Comme presque tous les petits.

Il y a 14 heures, Poizondavril a dit :

sans ce que je qualifie d'angoisse.

Sans la sienne, sans la vôtre, ou sans celle que vous projetez sur elle ?

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  • 3 months later...
Poizondavril

Bonjour,

 

Je reviens vous faire un petit bilan de l'année scolaire qui a été ...plutôt catastrophique.

A la maison, bcp de progrès, d'autonomie. Le travail avec la psychomot a sans doute aidé. 

Mais toujours cette réticence à faire, même à reproduire.

Les relations avec la maîtresse ne se sont pas améliorées..loin de là.

J'ai récupéré le livret plutôt mauvais. Quasi rien d'acquis selon elle.

Évidemment elle n'est pas dans le graphisme donc écrire son prénom pas possible puisqu'elle ne fait pas de bonhomme, gribouille comme elle dit...

La psychomot n'est pas alarmée, le psy no' plus. Tout le monde pense à un gros manque de confiance et une peur de l'échec. 

Son approche des apprentissages est effectivement assez spéciale.. Ex : c'est quelle couleur? Bleu ! Tout est bleu... Par contre si je lui demande de me donner le jouet rouge, jaune ou vert, elle exécute.

La maîtresse dit qu'elle ne sait pas denombrer... Si je lui demande de m'amener 3 fourchettes elle le fait... Compter des éléments par contre non.

Ce qui donne des acquis fragiles pour une PS pour la maitresse.

Niveau savoir être elle me dit que c'est une petite très solitaire qui observe bcp le groupe avant de faire comme eux.

A la maison et à l'extérieur elle parle pourtant avec tout le monde et cherche le contact des enfants.

Je pense que si elle avait pu elle l'aurait maintenue en PS mais que de toute façon elle n'aurait pas voulu la garder, et moi non plus d'ailleurs.

Comment l'aider à progresser, notamment dans le graphisme, puisque 80% des enfants savaient écrire leur prénom en fin d'année voir même toutes les mettre de l'alphabet! Elle n'a pourtant même pas 4 ans 

 

Merci

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coccinutella

Elle va passer en MS ... elle a le temps, comme vous dites elle n'a même pas 4 ans !

Elle a encore la MS puis la GS pour acquérir tout un tas de choses !

Et en 2 mois de vacances, les enfants grandissent parfois énormément !

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Lady Oscar

Bonjour, je vous conseille de faire des activités qui développent la motricité fine sans que ça ressemble à du scolaire: bricolages prétexte à du découpages-collage-pâte à sel-jardiner-cuisiner... et la motricité globale: piscine, vélo, courir après des bulles de savons, jouer avec un ruban de GRS...

Surtout évitez le papier et le crayon pour ne pas mettre de pression inconsciemment ;) 

Si vous voulez l'aider sur le prénom: des lettres à manipuler.

Si vous voulez l'aider sur le dénombrement: jeux de sociétés avec un dé pour avancer sur les cases, jouer à la marchande.

Si vous voulez l'aider sur la socialisation: invitez des petites camarades cet été (une par une) et l'inscrire dans un centre aéré (autre univers de collectivité avec moins d'attentes d ela part des adultes qu'à l'école).

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edithw

+1 pour le centre aéré. Il lui faut des activités. Elle a passé ses premières années chez une nourrice à "jouer à rien", il faut maintenant qu'elle s'occupe de manière dynamique et motivante.

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Poizondavril

Bonsoir, merci.pour ces idées.

J'ai acheté les alpha et entre autre elle ira un peu au centre ce mois ci.

C'est un bon début.

Par contre je sèche toujours pour comprendre pourquoi elle refuse de faire quand C' est demandé en direct...peur de rater, tout simplement manque d'envie? Compliqué!

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Poizondavril
Le 02/07/2019 à 23:58, edithw a dit :

+1 pour le centre aéré. Il lui faut des activités. Elle a passé ses premières années chez une nourrice à "jouer à rien", il faut maintenant qu'elle s'occupe de manière dynamique et motivante.

Oui c'est cela, jouer à rien ! Avec tout le respect que j'ai.pour la nounou...de ce fait on dirait qu'elle ne cherche pas à découvrir!

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Lady Oscar
Il y a 6 heures, Poizondavril a dit :

Bonsoir, merci.pour ces idées.

J'ai acheté les alpha et entre autre elle ira un peu au centre ce mois ci.

C'est un bon début.

Par contre je sèche toujours pour comprendre pourquoi elle refuse de faire quand C' est demandé en direct...peur de rater, tout simplement manque d'envie? Compliqué!

Euh, pour les alphas c'est bien trop tôt: c'est pour la grande section-Cp, elle n'est pas mature pour ça et quand elle devra si intéresser plus tard elle aura l'impression de connaître et ne sera plus receptive ;)

et c'est "scolaire": votre fille n'a pas besoin de se stresser avec su scolaire chez vous mais au contraire de s'épanouir sous d'autres aspects pour être capable de gérer ce qui l'angoisse quand on lui demande d'agir directement à une demande.

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Poizondavril
Il y a 17 heures, Lady Oscar a dit :

Euh, pour les alphas c'est bien trop tôt: c'est pour la grande section-Cp, elle n'est pas mature pour ça et quand elle devra si intéresser plus tard elle aura l'impression de connaître et ne sera plus receptive ;)

et c'est "scolaire": votre fille n'a pas besoin de se stresser avec su scolaire chez vous mais au contraire de s'épanouir sous d'autres aspects pour être capable de gérer ce qui l'angoisse quand on lui demande d'agir directement à une demande.

Oui je pense aussi mais je me demande comment fera l'instit l'an prochain pour la decider car moi je n'y arrive pas et mon angoisse monte à mesure que je la vous refuser ou ne pas savoir faire un dessin, ni colorier. Je voudrais plutôt qu'on me dise le soucis c'est ...et qu'on passe à l'action !

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Lady Oscar

C'est peut-être simple à dire mais je pense que "le passage à l'action" ça serait que: vous, vous fassiez un travail sur vos propres angoisses.

En effet, au travers de vos messages on a l'impression que c'est votre caractère angoissé qui déteint sur votre fille.

J'espère ne pas vous blessez mais je préfère vous dire que les enfants sont des "éponges à émotions": ils ressentent les émotions intenses des adultes et ça les perturbent car ils ne savant pas gérer.

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Poizondavril

Vous avez totalement raison, c'est ce qui a été dit plusieurs fois par la  psychot et chez le psy que je revois.

Malgré tout c'est plus fort que moi et ma peur ne trouve pas de répis. 

Après je n'ai peut être pas eu de chance avec la maîtresse de cette année. Mais néanmoins j'ai du mal à corréler mes angoisses avec le fait que ma fille refuse de faire. 

Je ne prends pas mal du tout vos propos puisque c'est la vérité. Mais quuele année pourrie pour nous et me dire que ça ne sera peut être pas mieux l'an prochain, la comparer aux autres et stresser pour des coloriages, bonhommes ou autres couleurs, c'est peut être idiot mais c'est très éprouvant. Je craque complètement alors que j'espérais nous accorder un temps de repos pour les congés.

La je suis encore sur Internet à compulser sur les couleurs et l'en trouver, réellement, désespérée! 

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Lady Oscar

Bonjour, je pense qu'il faut vraiment que vous arriviez à lâcher prise et à laisser votre fille à d'autres adultes pendant cet été.

De ce que vous avez écrit: votre fille n'est pas en échec scolaire, elle est en difficulté relationnelle face à une attente d'adulte. Votre travail à vous est de trouver comment vivre des bonnes journées avec votre fille: jouer, rire, s'épanouir dans sa vie d'enfant.

Le scolaire attendra la rentrée en moyenne section et la nouvelle maîtresse saura surement trouver d'autres approches auprès d'une petite fille qui aura continué à grandir ;)

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