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PE : Un métier, pas une dévotion


Gribouillette
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Changement d'école cette année, nouveau challenge, mais je compte quand même tenir mes objectifs, à savoir : Travailler le matin de 7h30 à 9h, un maximum entre midi et deux, et partir en même temps que les élèves lundi, mardi et mercredi (hors réunions et rencontres parents bien sûr...) Je pourrai faire du rab le vendredi soir pour préparer ma semaine. Et le jeudi, c'est mon jour off. ;) 

Et bien sûr continuer à ne pas bosser à la maison les soirs d'école. Bon, jusqu'à présent j'y arrivais, mais je crains qu'avec la nouvelle école, je sois obligée de ramener des cahiers à corriger... (d'avantage de réunion, d'avantage de surveillances de récré, etc... donc moins de temps pour corriger).

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Première classe à moi depuis 3 ans, double niveau : un que je n'ai pas eu depuis vingt ans et l'autre jamais, j'ai déjà passé les vacances entières à bosser. J'espère sincèrement que cela me permettra de ne travailler qu'à l'école, quitte à arriver très tôt le matin, travailler le midi à fond. L'objectif est également de partir quasiment en même temps que les élèves. Je compte faire le moins de photocopies possible également.

Je compte avoir le temps de faire du sport, et de m'occuper de mon jardin et de mes animaux. Je n'ai jamais réussi à tout faire jusqu'à présent quand j'avais une classe...

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En blog hyper utile, j'ajoute Val10 (et maikress72 aussi, il me semble). Niveau CE2/CM1/CM2 essentiellement ! Une mine pour moi qui débarque sur ces niveaux :)

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Première classe à l'année pour moi sur un double niveau ce2/cm1. Quelques élèves pas évidents apparemment. Bref à voir ! Avec les APC et réunions le temps du midi est vite restreint donc mon objectif est de bosser au max le midi pour partir pas trop tard le soir (je risque d'acheter un cheval bientôt donc je voudrais garder mes soirées pour lui et la chienne). Et essayer de garder les week-end en OFF ou alors juste le CJ.

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2eme année en définitif dans mon école, mêmes locaux, même niveau mais avec un élève redoublant qui reste dans ma classe. Et surtout... Reprise à temps plein après quelques années à 80 :scratch:il va falloir retrouver un rythme sans mon jour off et sans me faire bouffer par l'école !! 

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Je reviens un peu car j'y ai passé mon we(et une bonne partie de mes 15 derniers jours!)...nouveau niveau...en mode panique!

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En voyant cité ce post dans graffiti j'aimais bien l'idée mais jamais croisé ce post ... mais il est dans la partie élémentaire alors que je suis en maternelle :albert: .

Pourtant oui oui je passe beaucoup ( beaucoup trop ) de temps encore pour la classe.

Cette année , même après 10 ans dans la même classe, je vais essayer de réduire mon temps de travail le soir à la maison, rentrer plus tôt ( mais sans doute pas arriver moins tôt par contre) , faire + de sport ( dont la salle certains midi ) , et passer + de temps avec mes propres enfants .

Mais en plus de mes 4 niveaux que je connais bien je rajoute le cp pour mon zèbre qui reste avec moi officiellement en gs donc remise à niveau pour moi sur le cp 😕 

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Il y a 7 heures, Gribouillette a dit :

Travailler le matin de 7h30 à 9h, un maximum entre midi et deux, et partir en même temps que les élèves

J'aime bien cet objectif... Que je pense tout à fait faisable. Je tente le coup ! :) Au moins les semaines où je suis à l'école, les semaines de formation ça ne comptera pas 🤯

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mon objectif : ne plus aller à l'école le we sauf les we veille de rentrée...Dans la journée comme Gribouilette j'arrive tôt mais on a souvent des réunions le midi ; et les 108h...

Le soir je pars tôt .

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  • 3 weeks later...

Des méthodes toutes prêtes , m’appuyer sur l’existant,  cesser de vouloir tout réinventer . Nouvelle école , nouveau niveau. Tout à faire ...je me laisse jusqu'à la Toussaint pour tout mettre en place ( matériel , mobilier, ateliers , fond d’affichages ). Puis je me pose et je récupère soirées et une bonne partie des weekends pour faire autre chose 😉

J’essaie de corriger un maximum avec les élèves , de les laisser s’auto Corriger ou avec un tuteur . Les productions d’écrits se déroulent en ateliers , j’en prends 6 Max pour réviser corriger leurs écrits ( j’ai un affichage qui me permet  de savoir où ils en sont dans l’avancée  de leur travaux ).  Beaucoup d’ardoise et cahier de brouillon . 

Mise en place de méthodes de travail tout de suite pour gagner en autonomie ( plus facile j’ai des CM2). 

Activites de dégagements sans correction  ( jeux dans diff disciplines )

Affichages effectués  avec les élèves ; une fois la trace dans le lutin outil , on enlève l’affichage . Synthèses avec les élèves ( tâche facilitée il est vrai par un VPI et imprimante dans la classe ). 

La P1 est souvent très chargée ; surtout là avec mon arrivée dans une nouvelle école et sur un nouveau niveau. Mais une fois que tout est installé, ça roule . 

 

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  • 2 weeks later...
Il y a 2 heures, chableu a dit :

Dis nous en plus...

j'ai l'impression de bosser tout le temps, d'y penser tout le temps...J'aime ça mais du coup, je ne fais rien d'autre...

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En effet...si tu commences à penser qu'il faut prendre du recul, il te faut tenter de le faire. C'est ma 10ème rentrée et je sens que pour tenir sur la durée, il me faut faire autre chose que le boulot.

Je me suis tournée sur des méthodes et ne construit plus mes séances, c'est moins passionnant, mais j'ai fini par considérer aussi que je ne suis pas payée pour créer des séances (d'autant que le risque de réinventer le fil à couper le beurre est grand...),sinon, j'écris des manuels et GDM et je gagne ma vie avec😊

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Il y a 4 heures, chableu a dit :

En effet...si tu commences à penser qu'il faut prendre du recul, il te faut tenter de le faire. C'est ma 10ème rentrée et je sens que pour tenir sur la durée, il me faut faire autre chose que le boulot.

Je me suis tournée sur des méthodes et ne construit plus mes séances, c'est moins passionnant, mais j'ai fini par considérer aussi que je ne suis pas payée pour créer des séances (d'autant que le risque de réinventer le fil à couper le beurre est grand...),sinon, j'écris des manuels et GDM et je gagne ma vie avec😊

Tu as écrit quoi chableu ?

Cette année classe pénible je dis que je vais faire le minimum mais j'y arrive pas... Bon du coup je suis quand-même pas mal de manuels. Je cherche encore des supports en anglais/lecture/écriture et après je vais arrêter de me prendre la tête et zou je suis ça..

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Je pense que nous sommes nombreux à savoir que l'épuisement professionnel peut toucher tout le monde dans notre profession.

Il faudrait donc arriver à faire moins (ou à "se débrouiller" mieux en y passant moins de temps, j'emploie le verbe "se débrouiller" mieux à dessein car ce n'est pas parce qu'on est débordé qu'on est obligatoirement mal organisé) quand on sent qu'on en fait trop... et surtout qu'on a, en plus, le sentiment que ce qu'on fait n'est pas assez bien.

Mais c'est parfois (souvent ?) difficile car on a le nez tellement collé à notre travail et on a tellement envie de bien le faire, qu'on attend souvent trop longtemps pour lâcher un peu (beaucoup) sur nos exigences vis à vis de nous-mêmes.

Je préfère (je m'auto-persuade, en fait) continuer à avoir envie d'aller en classe, même en sachant que j'aurais pu en faire bien plus, et donc bien mieux, plutôt que de m'épuiser (ce qui m'arrive encore trop souvent) et de devoir tout laisser tomber. Je parle de mon cas personnel bien sûr.

A l'impossible nul n'est tenu.

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à l’instant, Babar. a dit :

Je pense que nous sommes nombreux à savoir que l'épuisement professionnel peut toucher tout le monde dans notre profession.

Il faudrait donc arriver à faire moins (ou à "se débrouiller" mieux en y passant moins de temps, j'emploie le verbe "se débrouiller" mieux à dessein car ce n'est pas parce qu'on est débordé qu'on est obligatoirement mal organisé) quand on sent qu'on en fait trop... et surtout qu'on a, en plus, le sentiment que ce qu'on fait n'est pas assez bien.

Mais c'est parfois (souvent ?) difficile car on a le nez tellement collé à notre travail et on a tellement envie de bien le faire, qu'on attend souvent trop longtemps pour lâcher un peu (beaucoup) sur nos exigences vis à vis de nous-mêmes.

Je préfère (je m'auto-persuade, en fait) continuer à avoir envie d'aller en classe, même en sachant que j'aurais pu en faire bien plus, et donc bien mieux, plutôt que de m'épuiser (ce qui m'arrive encore trop souvent) et de devoir tout laisser tomber. Je parle de mon cas personnel bien sûr.

A l'impossible nul n'est tenu.

voilà, c'est ce que je me dis..

Je me mets une pression folle et passe trop de temps à l'école. Je dois réduire car je sens que je vais droit dans le mur...et surtout je me sens irritable...

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"Aller droit dans le mur", ce sont exactement mes mots...

(Donc essayer de l'éviter puisqu'on n'y est pas encore.)

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il y a 3 minutes, Babar. a dit :

"Aller droit dans le mur", ce sont exactement mes mots...

(Donc essayer de l'éviter puisqu'on n'y est pas encore.)

tout à fait

J'ai eu la chance de pouvoir prendre du recul grâce à une année de formation.Je me suis aperçue que je voulais continuer d'enseigner. J'ai réussi à prendre du recul deux ans et hop, les mauvais travers sont de retour : "toujours vouloir faire du nouveau, trop de projets chronophages..."

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je n'ai pas réussi...

J'ai abandonné cette année, je suis en disponibilité. Le principal problème vient de moi et non de la profession. je suis exigeant...Beaucoup arrivent à faire la part des choses, j'avais cette impression de ne pas bien fairemon travail...Les réseaux sociaux y sont surement pour beaucoup, où l'on voit des supers instits super motivés avec de supers projets qui ne s'arrêtent jamais et qui te font culpabiliser.

Beaucoup estiment faire le plus beau métier du monde,  se sentent utiles, adorent les marques d'affections des élèves et la reconnaissance des parents, des collègues...Je ne comprends plus ce point de vue. Etre un instit apprécié  ne m'apporte rien de plus dans ma vie, si moi même je ne trouve plus sens et envie à cette profession. De plus gérer 30 enfants au quotidien, seul ne me parait pas humain, pour les enfants se retrouver noyés dans la classe également. 

Je te souhaite de trouver le bon équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Si tu as l'envie, on trouve toujours les ressources!

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il y a une heure, Sebon a dit :

je n'ai pas réussi...

J'ai abandonné cette année, je suis en disponibilité. Le principal problème vient de moi et non de la profession. je suis exigeant...Beaucoup arrivent à faire la part des choses, j'avais cette impression de ne pas bien fairemon travail...Les réseaux sociaux y sont surement pour beaucoup, où l'on voit des supers instits super motivés avec de supers projets qui ne s'arrêtent jamais et qui te font culpabiliser.

Beaucoup estiment faire le plus beau métier du monde,  se sentent utiles, adorent les marques d'affections des élèves et la reconnaissance des parents, des collègues...Je ne comprends plus ce point de vue. Etre un instit apprécié  ne m'apporte rien de plus dans ma vie, si moi même je ne trouve plus sens et envie à cette profession. De plus gérer 30 enfants au quotidien, seul ne me parait pas humain, pour les enfants se retrouver noyés dans la classe également. 

Je te souhaite de trouver le bon équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Si tu as l'envie, on trouve toujours les ressources!

merci...Je te souhaite de trouver ce que tu cherches...

Déjà , j'ai pris conscience ; maintenant, il faut que j'agisse...

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Même soucis pour moi. D’autant que j’ai l’impression que plus on en fait,  moins les enfants , eux, en font.... ça pose question...

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Il y a 6 heures, éowin a dit :

Même soucis pour moi. D’autant que j’ai l’impression que plus on en fait,  moins les enfants , eux, en font.... ça pose question...

C'est exactement ce à quoi je pense ce soir... Je m'interroge beaucoup...

 

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Le 02/10/2019 à 22:10, Gerb0ise a dit :

Tu as écrit quoi chableu ?

Oups, je me suis mal fait comprendre...je dis que si je pondais des séances, je les ferais publier dans un GDM pour gagner des pepettes...là, je suis juste PE, dont je me sers de GDM déjà faits et ne perds plus mon temps à la création de séances !!!😉

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Le ‎03‎/‎10‎/‎2019 à 10:56, Sebon a dit :

je n'ai pas réussi...

J'ai abandonné cette année, je suis en disponibilité. Le principal problème vient de moi et non de la profession. je suis exigeant...Beaucoup arrivent à faire la part des choses, j'avais cette impression de ne pas bien fairemon travail...Les réseaux sociaux y sont surement pour beaucoup, où l'on voit des supers instits super motivés avec de supers projets qui ne s'arrêtent jamais et qui te font culpabiliser.

Beaucoup estiment faire le plus beau métier du monde,  se sentent utiles, adorent les marques d'affections des élèves et la reconnaissance des parents, des collègues...Je ne comprends plus ce point de vue. Etre un instit apprécié  ne m'apporte rien de plus dans ma vie, si moi même je ne trouve plus sens et envie à cette profession. De plus gérer 30 enfants au quotidien, seul ne me parait pas humain, pour les enfants se retrouver noyés dans la classe également. 

Je te souhaite de trouver le bon équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Si tu as l'envie, on trouve toujours les ressources!

Je ne pense pas. Qu'on soit perfectionniste ou exigeant, le boulot ne devrait pas occuper toute notre vie. Il faut quand même dire bien fort qu'on ne bosse pas pareil à 28 avec des élèves qui auraient dû redoubler, qui ne sont pas suivis, avec des programmes toujours à la baisse ce qui met les "bons" élèves "au chômage technique" qu'avec une classe relativement homogène de 22 élèves. On nous fait croire qu'il suffit d'écrire des PPRE et de faire des réunions qui ne servent à rien, et de suivre des animations pédagogiques complètement à côté de la plaque pour sauver le monde. Après ça, on se dit que c'est de notre faute. Eh bien non.

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Si si le pb vient de moi en partie!

J'ai en général toujours eu de bonnes conditions de travail, avec certes des classes chargées de 30 en moyenne, mais des élèves sympas (avec leur différentes capacités mais là c'est notre job), des parents sympas d'autres moins...

Je ne supportais surtout plus le stress et cette pression que je m'infligeais, et aussi un peu certaines conditions matérielles (genre un ordinateur fixe pour 12 classes. Qui accepterait dans le privé de ramener du taf à la maison et de financer ses propres outils, ces manuels ou supports pédagogiques de ses propres deniers pcq budget classe limité, cette unique photocopieuse à l'autre bout de l'école, ces vacances où tu découpes et plastifies ce que tu as imprimés chez toi bien évidemment...). Et puis aussi cette responsabilité d'assumer une classe...En me relisant, je m'aperçois qu'il est temps de partir loin de ce job de rêve pour la plupart des gens (pcq ça oui aussi ça m'emmerdait profondément (dsl pour le vocabulaire) qu'on me prenne pour un planqué, un fainéant...Je vais à la sortie de l'école maintenant, et j'entends les parents...aoutch ça fait mal ;-)). Je continue à croire que les instits sont des bourreaux de travail malgré les vacances et qu'ils/elles ne s'en rendent pas compte.

J'ai quand même aimé ce que j'ai fait, je n'aime plus l'ampleur que ce métier prenait sur ma vie personnelle. j'aspire à une vie plus calme. Mais je n'ai pas été toujours comme ça, j'ai juste évolué et changé mes priorités.

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  • 3 weeks later...
Il y a 3 heures, sosogirafe a dit :

Tu arrives à ^tre à 7h30 à l'école? Chapeau!

Du coup c'est Mr qui gère la puce les matins, ou garderie?

Je n'ai pas de mérite cette année, avec mes 5 minutes de route. ;) 

L'an dernier, 1/2h de route, je partais à 7h30 pour arriver à 8h. Cette année, 5 minutes de route, j'ai continué à partir à la même heure. Donc j'arrive à 7h35. ;) 

On a gardé la même routine, mon homme gère Adèle le matin les lundis, mardis et vendredis, et moi les mercredis et jeudis.

Quand il est en formation, je commence plus tard, je ne veux pas qu'Adèle fasse de la garderie le matin. Le réveil à 7h est déjà assez compliqué, je ne me vois pas la lever plus tôt.

Du coup je la laisse à 8h20 à l'école et je fonce à la mienne, ce qui me laisse quand même 20 minutes avant que les élèves arrivent. ;) 

C'est jouable car son école commence plus tôt que la mienne, et que je suis à 5 minutes. L'an dernier ce n'était pas possible, donc dans ces cas-là elle faisait un peu de garderie.

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